‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 314 sur 1127 · C’est-à-dire, Agni · texte numérisé non relu

C’est-à-dire, Agni

uni à nous par ce lien d’amitié. Nous venons à toi, te demandant le bonheur.

3. Sois clément pour nous, et amène la vache (céleste), bienfaisante et grasse, partageant ses membres entre nous. 0 (dieu) partout invoqué, je t’implore, toi qui marches rapidement, et dont nos voix pressent le pas.

4. J’adresse également l’hommage de ma prière à l’adorable Râcâ *. Écoute-nous , heureuse (déesse), et sois sensible à nos vœux. Que l’aiguille avec laquelle tu couds notre vêtement d’honneur, n’aille point se briser. Fais que nous ayons pour rejeton un héros généreux et digne d’être chanté.

5. 0 belle Râcâ, viens aujourd’hui à nous avec toutes ces faveurs, tous ces présents que tu réserves à ton favori ! Que ta bonté, heureuse (déesse), se manifeste à nous par mille bienfaits.

6. 0 Sinîvâli 2, toi dont le sein est destiné à grossir, et qui es la sœur des dieux, accepte notre holocauste, et donne-nous, ô déesse, une race (fortunée) !

7. A cette (déesse) aux beaux bras, aux doigts charmants, mère féconde de biens innombrables, à Sinivâlî, protectrice du peuple, offrez l’holocauste.

8. J’invoque Goungoù 3, Sinîvâli, Râcâ ; j’appelle à mon secours Indrâni 4; je demande la bénédiction de Varounânî s.

A ROUDRA, PAR GRITSAMADA.

{Mètre : Trichtoubh.)

1. O père des Marouts, viens prendre notre offrande. Ne nous prive pas de la vue du soleil. Que l’homme qui nous attaqne te trouve pour adversaire. 0 Roudra, que notre race se multiplie !

2. Que les plantes salutaires données par toi, ô Roudra, prolongent mes jours jusqu’à cent hivers ! Repousse loin de nous les méchants, les fautes, et les diverses maladies si variées.

3. O Roudra, tu es, par ta richesse, le premier des êtres, le fort des forts. Ta main est armée de

1. C’est la pleine lune : la nouvelle lune s’appelle Couhoû; le juurqui la précède, Sinîvâli.

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