Le poëte désigne ici Agni devenu Soleil
2. Ce séjour de Rita, c’est le lieu du sacrifice ; les deux vaches, c’est le foyer (lia) et la flamme ( Djwàlâ ), qui semblent ne pouvoir exister l’un sans l’autre. L’incertitude du commentaire sur ce passage est fort grande. Dans ces deux vaches il voit le Ciel et la Terre ; il explique le mot douliità, qu’il attribue au ciel, par ceuxci douré hitâ , ( placée loin).