‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 402 sur 1127 · Suivant le commentateur, l’air, autarikcham · texte numérisé non relu

Suivant le commentateur, l’air, autarikcham

6. Le mot Asoura est ici pris en bonne part, et désigne Agni ou le Soleil. Les trois êtres qu’on appelle ses hommes ( \ iras) sont les trois feux des trois savanas. Le commentaire, qui a pensé que cet hymne s’adressait à Samvatsara, trouve dans les trois êtres indiqués Agni, Vâyou, Sodrva.

(vache), è Vasous, accordez- moi ici le bien que j’attends de vous.

3. Les vaches (de la Prière) ces épouses (d’Agni), veulent obtenir une preuve de la virilité (du dieu); elles reconnaissent que son germe a été fécondé, et elles accourent avec un empressement respectueux près de l’enfant (lumineux) qui fait apparaître les formes.

Je chante le Ciel et la Terre, qui étalent tant de beautés, et dans le sacrifice j’élève ma coupe avec ma prière. (0 Agni), que tes (flammes), qui se dressent avec éclat, (ces tlammes) que nous vénérons, soient pour Manou 2 une source abondante de richesses.

5. 0 Agni, que ta langue, qui parmi les Dévas a mérité le nom d’ Ouroutchi 3 , (cette langue) pleine de miel et d’intelligence, vienne flatter ici tous ces (dieux) que nous appelons à notre secours; et porte-leur nos douces libations.

6. Divin Agni, opulent possesseur de tous les biens, ta providence si variée, si dévouée, est pour (l’homme) que tu combles de tes faveurs telle que l’eau de la montagne (céleste). Fais-nous sentir cette providence, cette sagesse qui veut le bien de tous.

HYMNE III

AUX ASVVl.XS, PAR VISWAMITKA.

( Mètre : Trichtoubh.)

1. La vache qui désire l’antique (Agni), apporte son lait 4. Le fils 3 de l’heureuse (Aurore) s’élance entre (le Ciel et la Terre). La (déesse) toute resplendissante amène l’astre lumineux. L’éloge de l’Aurore a éveillé les Asxvins.

2. Les Prières se levant avec le Sacrifice se présentent devant vous comme (des enfants) devant leurs pères, et poussent votre char merveilleux. Dédaignez pour nous l’invocation de l’avare (qui vous compte ses offrandes). Nous, nous prodiguons les holocaustes ; venez à nous.

1. Le commentateur voit dans ce passage une personnification des plantes qui servent aux libations, ou bien des rayons du soleil. J’ai mieux aimé y reconnaître les Prières, qui, ainsi qu’il a été dit ailleurs, sont quelquefois regardées comme les épouses des Dieux. Les épouses d’Agni contribuent à l’enfantement de la Lumière.

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