C’est-à-dire des mortels, dont Manou est le père
5. Ces coursiers, ce sont les rayons du matin, Kéta, ou les sacrilices. Voyez page 225, col. 1, note 4.
[Lect. tV.J
2. Aurore, déesse immortelle, brille sur ton char magnifique, et provoque la prière. Tu as la couleur de l’or. Que tes coursiers, robustes et soumis, t’amènent vers (nous).
3. Aurore, tu te dresses au-dessus de tous les mondes, et tu annonces 1’ (astre) immortel. Sans cesse nouvelle, viens d’une marche uniforme, faisant pour ainsi dire rouler ta roue dans la même ornière.
4. La riche épouse du Soleil, l’Aurore s’en va, telle qu’une femme qui déploie son voile. Elle produit la clarté ; bonne et fortunée dans ses œuvres, elle s’étend de l’extrémité du ciel à l’extrémité de la terre.
5. A vos yeux brille la divine Aurore; portezlui vos offrandes et vos hymnes. Honorée avec le miel (de vos libations), elle élève dans le ciel ses heureuses lumières, et charme nos regards par ses brillantes clartés.
6. Les rayons de la pieuse (déesse) se font sentir du haut des airs. De ses riches splendeurs elle colore le ciel et la terre. 0 Agni, tu reçois les dons de l’holocauste, et accueilles honorablement l’Aurore, qui S’avance avec pompe.
7. Dans le foyer (lumineux) où siège Rita *, ce (dieu) qui féconde les Aurores, essaye ses rayons, et s’empare de l’immensité du ciel et de la terre. La sublime magie de Mitra et de Varouna séduit les yeux, et resplendit de toute part.
HYMNE Vil.