‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 689 sur 1127 · Pourhtipali, sans doute Agni · texte numérisé non relu

Pourhtipali, sans doute Agni

sant leurs libations en l’honneur d'Indra, que (ce dieu) arrive le premier avec ses coursiers, soit du ciel, soit de la terre.

2. Nous implorons le secours divin. Que Vrihaspati nous accueille comme ses amis. Puissionsnous être sans péché devant ce (dieu) généreux, qui, de loin (même), est notre bienfaiteur et comme notre père !

3. Je chante l’adorable, l’excellent Brahmanaspati, et je l’honore par mes holocaustes. Qu’un vers, vraiment digne des dieux, célèbre Indra qui est le roi du sacrifice offert par les Dévas.

4. Que le bien-aimé Yrihaspati, l’ami de tous les (hommes), vienne s’asseoir à notre foyer. Nous désirons une opulence accompagnée de la force. Que (ce dieu) nous la donne ; qu’il sauve et conserve ses serviteurs.

5. Que les antiques et Immortels (Dévas) 1 disposent nos hommages pour perpétuer l’immortalité (de ces dieux). Invoquons l’invincible Vrihaspati, l’objet de nos pures louanges, l’adoré de nos demeures.

6. De brillants et fortunés coursiers, attelés au même (char), traînent ce Vrihaspati. Le siège (du dieu) est noir; mais (ces coursiers) l’enveloppent d’un vêtement brillant comme le ciel.

7. Le grand Vrihaspati, pur et purifiant, répand le bonheur dans sa marche rapide. Il a cent montures, des traits d’or, de riches vêtements. Il est pour ses amis prodigue de ses biens abondants.

8. Le Ciel et la Terre, dieux parents de ce dieu, se sont plu à augmenter la grandeur de Vrihaspati. Amis, travaillez aussi à doubler sa force; et lui, qu’il aplanisse pour son prêtre tous les chemins; qu’il lui présente les gués les plus favorables.

9. O Brahmanaspati, ô Indra armé de la foudre, cet hymne, ce sacrifice a été fait pour vous deux. Exaucez nos prières, remplissez nos vœux, triomphez des ennemis qui détestent vos serviteurs.

10. O Vrihaspati et Indra, vous êtes les maîtres des trésors célestes et terrestres. Donnez la richesse au poète qui vous loue. Et vous, secondeznous toujours de vos bénédictions.

IIYMNE XVIII.

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