‹ Rig-véda ou Livre des hymnesChapitre 89 sur 1127 · Voy. page 48, col. 1, note · texte numérisé non relu

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ftect. IV. J

vent atteindre la lin. Seul, tu as fait tout ce qui existe.

15. En te voyant, dans ce combat, de ton arme meurtrière frapper Vritra à la face et le terrasser, les Marouts t’adressaient leurs hommages; tous les dieux t’accompagnaient de leurs louanges enivrantes.

HYMNE VII

A INDRA, PAR S AV Y A

( Hêtres : Djagatî et Trichtoubh.)

1. (Réunis) dans la maison d’un fidèle serviteur, nous offrons à Indra nos prières et nos hymnes. Avec la même célérité que (le voleur emporte) le trésor de l’homme endormi, que (ce dieu) prenne l’offrande (que nous lui présentons. Qu’il se rappelle que) chez les riches on ne recueille que des hymnes honorables.

2. O Indra, tu peux nous donner des chevaux, des vaches, de l’orge 1 ; tu es le maître et le gardien de la richesse. De tout temps tu fus célébré pour ta libéralité; tu ne sais pas tromper nos désirs, tu te montres l’ami de tes amis. C’est pour cela que nous t’adressons cet hymne.

3. Brillant Indra, tes exploits sont nombreux; noble époux de Satchî, ton opulence éclate de tout côté. Que la victoire soit à toi ! et donnenous les richesses que tu auras recueillies. Ne trompe pas les vœux du serviteur qui t’implore.

4. Accueille avec bienveillance ces holocaustes et ces libations. Préviens nos besoins en nous donnant des vaches, des chevaux. Puissionsnous, avec le secours d’Indra charmé de nos libations, vaincre le Dasyou , nous délivrer de nos ennemis, et obtenir l’abondance!

5. Puissions-nous acquérir des richesses, des aliments, de ces biens qui font le bonheur et la gloire des hommes ! Puissions-nous ressentir les effets de cette prudence divine qui multiplie le nombre de nos hommes, de nos vaches, de nos chevaux!

6. Ces boissons enivrantes, (ces holocaustes) qui augmentent ta force, ces libations offertes pour la mort de Vritra, ô maître de la vertu, ont toujours flatté ton âme ; et l’on t’a vu, facilement vainqueur, détourner des milliers de malheurs loin de l’homme qui t’offre le sacrifice et un siège de cousa.

7. Avec ta force victorieuse tu vas de combats en combats, tu détruis successivement les villes

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