Yoy. page 50, col. 1, note
2. Cet aveugle est Dirghatumas. Yoy. page 137, col. 2, et alibi. Le boiteux est Parâvridj. Voy. pages 109 et 173.
3. C’est le sacrificateur et sa femme; ou bien le prêtre et le père de famille.
INDE. — POÉSIE LYRIQUE
[Lect. VII. J
0. Oui, le généreux Pouchân, de même qu’Indou, entend nos louanges. Il crée les formes, il embellit nos pâturages.
4. 0 divin Poùchan, nous t’invoquons, toi qui exauces nos prières, et qui viens écouler nos sages.
5. Il fait la force de nos sacrifices. 11 est comme le cheval qui emporte nos chars. C’est un Riclii établi par Manou pour être l’ami du sage et son protecteur.
6. Il est le maître de la flamme qui brûle (au foyer), et du brillant soma (que l’on y verse). C’est pour lui que sur le filtre de laine (Soma) purifie son vêtement.
7. Roi et ami, maître de l’abondance, maître de la beauté, invincible et libre, il agite sa barbe avec grâce.
8. O Poùchan, que tes chèvres fassent rouler ton char, (Dieu) immortel, inébranlable, ami du pauvre.
9. Que le grand Poùchan par sa force conserve notre char. Qu’il nous donne l’abondance. Qu’il entende notre invocation.
A INDRA, PAR YASOUCRA, FILS u’iNDRA.
[Mètre : Trichtoubh.)
1. (Indra parle.) 0 chantre, je suis prompt, quand il s’agit de récompenser les libations de mon serviteur. Je donne la mort à l’impie qui marche obliquement, et qui abuse de sa grandeur pour blesser la justice.
2. Si je combats les impies, dont la peau est flamboyante, j’aime à consommer avec toi le rapide taureau 1 (delà libation), à boire ce breuvage vigoureux préparé depuis quinze jours 2.