Voy. page 80, col. 1, note
4. Le poëte les appelle du mot achtacarni, qui semble signifier qu’elles s’étendent vers les huit points cardinaux.
5. Il est une classe de Manous, appelés Sâvarnis, nés de Savarnâ, épouse de Vivaswân. Voy. section Vil’ lecture vi, hymne xrt, st. 2.
fi. Le texte porto Tourva.
INDE. — POÉSIE LYRIQUE
prolongent la vie de l’enfant de Savarnâ, et que par lui nous jouissions, infatigables (dans nos œuvres), d’une (heureuse) abondance.