‹ Rigobert, ou Faismoi rire comediedrame, en trois actesChapitre 3 sur 54 · I.K MAHQl'IS · texte numérisé non relu

I.K MAHQl'IS

Que votre altesse me pardonne; je suis de l'avis de M le comte de Cordouelii.

i.k comtb, ù part.

Il ne me dément pas... il doit pourtant avoir vu celle femme?

Pendant l'jparté du Comlr, C.liarln-Emmanact tomTie '

«ccaidé sur le liane place ptfcs de la maiionucllc.

LK DUC, se parlant à tui-mémr.

Au fiit, c’est possible !... l image de cette jeune fille me poursuit partout., oh ! mais jamais celle image n’avait eu une telle apparence de réalité... ce n'étaient plus des traits vagues, incertains, des formes indécises m'apparaissant au milieu d'un brouillard... C’élail bien la ravissante créature à la taille si line et si souple, aux yeux si brillons, a la bouche si gracieuse et si fraîche, que je vis le jour de PAques. Elle s'appuyait sur le bras d'un vieillard , et regardait passer mon cortège. Quelle était belle! mon Dieu! et comme elle paraissait heureuse! Quand je l'ai revue tout-a- j l'heure, sou visage n'avait plus la même eipres- j sion!... la frayeur avait remplacé la béatitude céleste... Pauvre enfant! elle était toute pèle. . lorsque je me suis approché d'elle , clic a poussé un petit cri plaintif; puis elle s’est sauvée. . J’entends encore le bruit de scs pas sur les feuilles j sèches... mais tout cela n’était qo'un rêve, un j fantôme!... Ühl ma tête! ma tête t

Il cadicfct figure a«ec ses maioi

lb comtb, au Marquis avec uffectution.

Une telle agitation ne peut être produite que | par ia lièvre

LK [>UC, épouvanté.

La fièvre’ vous dites que j'ai la lièvre I ( Il se tâte le pouls. ) Toujours souffrir... c’est afTreux!

„ LK COMTK.

Vous n’éles pas raisonnable, monseigneur. Le, savant Jéronimo Balbi, votre médecin, vous a prescrit le repos et la solitude afin de vous éviter la moindre fatigue, la moindre contrariété. Pourquoi ave*-vous cessé de suivre l'ordonnance du docteur?

LE DUC

Vous croyez que j’ai eu tort de chasser ce malin ?

LK COMTE

Certainement.

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