‹ Rigoletti, ou, Le dernier des fousChapitre 15 sur 27 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

RIGOLETTI, LE DUC, ALPHONSE, L AU- RA, SPOLIANI, CotrRTFSANS.

CHOEUR

Air :

C'est le sigaal du plaisir,

Sa voix nous appelle;

A sa loi toujours fidèle ,

H faut obéir.

LE DUC

Ah! te voilà, Rigoletti?... Je viens décidément de refuser la main de la princesse !

Qu'a dit l'ambassadeur?

LE DUC

Une réponse diplomatique... il a son projet... parbonheur, je viens devoir ton ami Spoliani... il circule au milieu de mes grands sei-, gneurs avec une audace... un aplomb... un peu d'or... de dentelle... où donc est la distance?...

Mais je ne le vois pas...

LE DUC

En effet, il tarde à venir...

SPOLIANI, sortant d'un groupe.

Me voilà, mon prince... je viens d'expédier le dernier ! beau jeune homme, ma foi... je suis prêt à tout vous remettre.

LE DUC

Laisse-les s'éloigner... il faudrait être seuls...

Par bonheur, voilà l'orchestre (on entend les premières mesures d'une contre-danse.) qui vient à notre secours.

CHOEUR

Am : Valse de Dochc

Allons , uUons, à danser qu'on s'apprête; Quand le honhcurvient de nous réunir, Pour proloMjjer ici gaimcnl la fête , Jusqu'à la nuit livrons-nous au plaisir.

( On s'éloigne. )

RIGOLETTI, à Spoliaai.

Voici l'instant de te montrer habile.

As-tu pris soin de ne rien oublier?

SVOLIAM.

Mon vieil ami, sur moi sois bien tranquille . Depuis lonjj-temps je connais mon métier.

ebsoesssceeseeee^eeeseeeseeeseeeobesoeooemeeeQeboeaeooM

Page 1