ACTE 11, SCÈNE IX
Je me masqaerai.
MARCELLO
Bien ; tais-tty/.
Garde la porte, et du silence !
Il lui met OD masque qu'il fixe sai s n visage à l'aide d'un mouchoir qui lui cache les yeux; puis il le place au bas de l'escalier qui est deraut U terrasse et dit à demi Toix aux autres.)
Il est aveugle et sourd, ma foi I
ENSEMBLE
Voici l'instant de la vengeance !
Pour le bouffon point de clémence.
S'il porte un cœur il souffrira, Et de sa souffrance Chacun de nous rira.
(Quelques-uns des conjurés montent sur la terrasse, brisent la porte du premier étage, descendent dans l'intérieur et ouvrent aux autres, qui enlieiit par la porte de la rue. — Ils ressortent aussitôt entraînant Gilda, dont ils ont étouffé les cris à l'aide d'un mouchoir. — En se débattant, Gilda laisse tomber son écharpe.)
GILDA, au loin.
Secours !.. A moi, mon père ! à l'aide !.. A moi I
TOCS.
Victoire !
GILDA.
Mon père!.. A l'aide!
RIGOLETTO, arrachant le masque et le bandeau.
Ah! cela finira !
M'ont-ils joué?.. Que faut-il croire?
(il regarde autour de lui, et, ne voyant personne, il semble être frappé d'un soupçon terrible. — A la lueur de la lanterne sourde qu'il tient à la main, il reconnaît l'écharpe de sa fille; il voit la porte ouverte, entre précipitamment et ressort entraînant Joanna épouvantée. — il la fixe avec stupeur; il veut parler, sa voix expire ou éclate en ions inarticulés. — Il s'arrache les cheveux et s'écrie enfin, après de violents efforts :)
Ah! ah!., la malédiction!..
(il tombe évanosia)