SCÈNE PREMIÈRE
LE DUC, seul.
Ils me Tout enlevée!
Qu'elle soit ou non retrouvée, La peine par elle éprouvée Coûtera cher à ses vils ravisseurs!
Porte non close et la maison déserte
Me firent connaître ma perte; Adieu ma belle et ses chastes faveurs.
Et pourtant c'était grand dommage; Car on n'esL pas plus charmante... et p ii^ sage!
Aimable et douce enfant!
Pour la revoir je donnerais vraiment...
Mais pour la partager avec elle... ma vie! Toi, que l'on m'a ravie, Peut-élre pour les cieux, Tes larmes, douce amie, Ces perles de tes yeux.
Sont mon bien précieux.
Qui causa tes alarmes.
Doit renoncer au jour.
Pour une de tes larmes Que t'offrir en retour?
Ma vie et mon amour.