SCÈNE III
GILDA, RIGOLETTO et SPAR.\FUC1LE, sur la route, LE DUC
et MADELAliNE, dans la maison.
SPARAFL'CILE, bas à Rigoletto.
Doit-il vivre ou mourir, maîîre? Votre tiomme est là.
RIGOLETTO, de même.
Sors, et reviens plus tard, l'œuvre s'accomplira.
LE DUC, à Madelaine.
Un jour, bol ange, un jour béni,
Tu nVapparus si belle.
Qu'en le voyant moti cœur, ravi,
Jura d'èlre fidèle.
Et, si tu le voulais, de n'adorer que toi.
GlLDA, à son père.
Le traître I
MADELAINE
Allons! à combien d'autres filles Ces paroles gentilles Les direz-vous encore en même temps qu'à moi ?
Non, rien qu'à toi.
GILDA , avec désespoir.
Mon père 1
MADELAINE, riant.
Il en jure sur sa foi!
LE DUC
Oui, sur mon âme.
MADELAINE
Comme il s'enflamme !
LE DUC
Pour qui t'a vue, il n'est plus d'autre femme... Où trouver ces traits piquants.
Et ces regards charmants?
(La lulinaiit.)
Allons, sois donc plus docile.
MADELAINE, riSsistant.
Votre cœur est bien fragile.
LE DUC, la prenant dans ses bKJ.
Viens!
MADELAINE
Laissez-moi.
Je t'aime tant!
GILDA.
erreur
HADELAIINE, se défendant.
Laissez!