SONNET XXVII
Au retour de Laure , le ciel redevient serein et le calme renaît.
Mais sitôt qu'on revoit de ses charmes si beaux L'aspect calme et serein, son sourire tranquille. C'est en vain que le vieux forgeron de Sicile, Sur l'enclume ferait retentir ses marteaux ;
Car des mains de Jupin l'arme tombe aussitôt, Sortant de Monlgibel qui ses dards bien affile,- Et sans tarder Junon i reprend son air agile En voyant Apollon dorer tous les coteaux.
Un vent de l'Occident, qui bien loin du rivage Laisse voguer sans art, nous arrive à l'instant, Et les fleurs dans les prés réveille en même temps.
A l'aspect radieux de l'amoureux visage Pour lequel jusqu'ici j'ai tant de pleurs versé, Tout astre malfaisant est vite dispersé.
SONETTO XXV m.
Infintantoché Laura é assenle, il cielo rimane sempre torbiJo eJ
Il tîgliuol di Latona avca già nove Voile guardalo dal balcon sovrano Per quella ch' alcun tempo mosse in vano 1 suoi sospiri, ed or glialtrui commove.
Poi clie cercando stanco non scppe ove S' albcFgasse, da presso o di lontano ; Mostrossi a noi quai nom per doglia insano. Clic mollo amata cosa non rilrove.
E cosi tristo standosi in disparle, Tornar non vide il viso che laudalo Sarà, s' io vivo, in più di mille carte.
E pietà lui medesmo avea cangialo, Si che i begli occhi lagrimavan parte : Pero r aère ritenne il primo stalo.