Ilse fit une querelle Parmi les oiseaux des champs
La plus jeune tourterelle N’avait pas encore quinze ans.
Elles firent la paix ensemble Par un baiser d’amitié.
Embrassez celle qui vous ressemble, Pourvu que j'en aie la moitié.
Paris.
19. — Jolie pastourelle, Entrez dans ce rond Tout rond, Et voyez pour laquelle Votre cœur est bon.
Paris.
20. — 4) À la main droite j'ai un rosier Qui fleurira Au mois de mai, Au mois de mai Qui fleurira.
Entrez, entrez, charmante rose; Embrassez celle que vous voudrez, La rose
Ou bien le rosier.
Paris.
b) À ma main droite, J'ai un rosier,
À ma main droite J'ai un rosier.
Il fleurira
Au mois de mai,
Il fleurira
Au mois de mai.
Entrez-y donc, charmante fleur, Et choisissez qui vous voudrez, La rose ou bien le rosier.
Loiret. Comm, par M. J. Poquet.
À ma main droite y a-t-un rosier (bis) Qui fleurira, Ma lan la la, Qui fleurira-t-au mois de mai.
Entrez en danse, charmant rosier (bis) ;:
Vous embrasserez, ma lan la la, La demoiselle qui vous plaira.
Poitou. Caillet, Michelle (roman), p. 17
Pour amuser tout le monde,
I] nous faut danser une ronde :
Allons, monsieur (ou madame), faites votre
Et surtout revenez à moi, [choix, AÀ moi ! à moil
La personne entrée dans le rond, dès qu’on l'apostrophe, y fait quelques tours, semble hésiter; chacun s’avance vers elle en répétant : à moi! à
moi! Quand elle a choisi, on reprend, tandis qu’elle prend sa place à gauche :
Pour amuser tout le monde, Il nous faut danser une ronde.
Il est inutile d’ajouter que l’on continue ainsi jusqu’à ce que tout le monde ait passé.
Mme Celnart, Manuel complet des jeux de société, 1827.
22. — La plus aimable à mon gré, Je vais vous la présenter ; Nous lui ferons passer barrière :
Ramène tes moutons, bergère, Ramène, ramène, ramène donc Tes moutons à la maison.
Ramèëne, ramène, etc.
Dans cette ronde, la personne qui se trouve à la gauche du maître ou de la maitresse est celle à qui l’on adresse le premier vers ; elle est dite /a plus aimable. Pendant ce vers et le suivant, l’on danse en rond, mais au troisième le maître lui lâche la maïn, et, formant une arcade, il s’avance un peu vers elle, ainsi que la personne qui lui aide à faire l’arcade ou barrière. Alors la plus aimable passe sous cette barrière, en se courbant un peu, et toute la chaîne des danseurs la suit, en tournant pour rejoindre le maître. Ce mouvement rapide, que l’on exécute en chantant le
refrain, est du plus agréable effet. La plus aimable passe à droite du maître; on se remet en rond, et l’on tourne et saute en recommençant le refrain.
Mme Celnart, Manuel complet des jeux de société, 1827.