LES COUSINS
Ne sommes-nous pas cousins, cousines, Ne sommes-nous pas cousins trétous ?
Embrassez-en une pour le tout.
Ne sommes-nous pas cousins, cousines, Ne sommes-nous pas cousins trétous ?
Quelques variations se mêlent à cet unique couplet et l’éempêchent d’être monotone: ainsi on a la liberté de dire à une dame : Embrassez-en trois, quatre, six, ou même huit pour le tout ; on porté même la licence jusqu’à dire : Mademoiselle, embrassez le tout; et la pauvre cousine est obligée d’embrasser tous les cousins, c’est-à-dire tous les messieurs de la ronde. Mais elle a le moyen de se venger: quand elle ordonne ensuite (car il n’y a point de maître), elle peut dire à un monsieur : Vous n’en embrasserex point du tout.
Mme Celnart, Manuel complet des jeux de
société, 1827.
24. — Celui que j'aime n’est pas ici ; Il aime la danse et moi aussi.
Pour faire changer la mode,
Cela n’est pas commode ;
Il me quitte la main, il me dit adieu, Il en embrasse une ou bien deux, Ou bien tout s’il veut.
En disant 5] me quitle la main, on tape dans les mains une fois, puis deux fois, puis chacun embrasse son voisin ou sa voisine avant de reformer
la ronde.
Eure-et-Loir.
25. — Au vert bocage, Mon doux feuillage, Viens reverdir au milieu de nous.
Celle que j'aime N'est pas ici.
Ah! la voici, la voici, la voilà, Celle que mon cœur aime.
Ah! la voici, la voici, la voilà, Celle que mon cœur aimera.
Saône-et-Loire.