‹ Rimes et jeux de l'enfanceChapitre 35 sur 179 · N'y ALLEZ PAS · texte numérisé non relu

N'y ALLEZ PAS

Où al - lez — vous, mon cher en-

fant? Où al - lez - vous, mon cher en - fant?

Jet m'en vais à Jé-ru -sa-lem, Jé — sus

PA ; J R ; Sain - te Ma-rie, mè-re de Dieu, Jé - sus.

Où allez-vous, mon cher enfant (bis) ?

Je m'en vais à Jérusalem, Jésus, Sainte Marie, mère de Dieu, Jésus.

N’y allez pas, mon cher enfant (bis), Car tous les juifs vous trahiront, Jésus, Sainte Marie, mère de Dieu, Jésus.

Car tous les juifs vous trahiront (bis), Les pieds, les mains vous cloueront, Jésus, Sainte Marie, mère de Dieu, Jésus.

Les pieds, les mains vous cloueront (his), Couronne d’épine vous mettront, Jésus, Sainte Marie, mère de Dieu, Jésus.

Couronne d’épine vous mettront (bis), Le côté droit vous perceront, Jésus, Sainte Marie, mère de Dieu, Jésus.

Le côté droit vous perceront (bis), Dans un tombeau vous mettront, Jésus, Sainte Marie, mère de Dieu, Jésus.

Dans un tombeau vous mettront(bis), Trois jours après ressuscit’rez, Jésus, Sainte Marie, mère de Dieu, Jésus.

Ronde des filles de Chooz, canton de Givet, recueillie par M. Nozot (Poësies pop. de la France, ms. 3343, feuillet so).

US

Wa

La Be.

ELA rép

Les pe-tits pois-sons dans l’eau,

| Au

Na-gent, na-gent, na- gent, na-gent, na-gent;

Les e - tits pois-sons dans l’eau, Nag” aus - si bien P P

que les gros. Les gros, les pe- ttis, Na - gent bien aus - si;

Les pe —1its, les gros, Na - gent comm’ il faut.

Les petits poissons dans l’eau, Nagent, nagent, nagent, nagent, nagent;

Les petits poissons dans l’eau Nagent, nagent comme il faut.

Les grands, les petits

Nagent bien aussi.

Les petits poissons dans l’eau Nagent aussi bien que les gros.

frèr”, haus-se-moi, Que je voi la fu-sé vo-

ler. Pe-tit frèr” m'a haus-sé, Et j'ai vu la fu-sé vo-

lan — te. Petit rer! m'a haus - sé,

Petit frèr, hausse-moi,

Que je voi’ la fusé’ volante.

Petit frèr”, hausse-moi, Que je voi la fusé’ voler.

Petit frèr’ m’a haussé,

Et j'ai vu la fusé’ volante, Petit frèr” m’a haussé,

Et j'ai vu la fusé” voler.

Normandie, Picardie.

Mon petit frère, hausse-moi, Pour voir les bateaux qui passent ; Mon petit frère, hausse-moi,

Pour voir les bateaux du roi !

Mon petit frère m'a haussée; J'ai vu les bateaux qui passent; Mon petit frère m’a haussée ; J'ai vu les bateaux passer!

Étretat.

Ah! jai vu, j'ai vu.

— Compère, qu’as-tu vu?

— J'ai vu une vache Danser sur la glace

En plein cœur d’été.

— Compère, vous mentez.

Ah! j'ai vu, j'ai vu.

— Compère, qu’as-tu vu?

— J'ai vu une mouche Oui était en couches

Au fond d’une allée.

— Compère, vous mentez.

Ah! j'ai vu, j'ai vu.

— Compère, qu’as-tu vu ?

— J'ai vu une perdrix

Qui portait Paris

Au fond d’un panier.

— Compère, vous mentez.

Seine-et-Oise.

b) Ah! j'ai vu, j'ai vu.

— Compère, qu’as-tu vu ?

-— J'ai vu une grenouille Qui filait sa quenouille Au bord d’un fossé.

— Compère, vous mentez.

Ah! j'ai vu, j'ai vu.

— Compère, qu’as-tu vu ?

— J'ai vu une mouche Qui se rinçait la bouche Avec un pavé.

— Compère, vous mentez.

Ah ! j'ai vu, j'ai vu.

— Compère, qu’as-tu vu?

— J'ai vu une carpe

Qui pinçait de la harpe Au haut d’un clocher.

— Compère, vous mentez.

Chanson des Bateliers de la Meuse, dans Oct. Delepierre, Macaronéana. Paris, 1852, p. 24.

c) J'ai bien vu trois ânes Qui jouaient à la barre Su Pfait’ d’un clocher. — Compère, vous mentez!

J'ai vu une cornille Qui pouillait sa fille Au fait d’un noyer.

— Compère, vous mentez |

J'ai vu une ziasse (pie)

Qui tirait sa vache

Dans un pot cassé.

— Compère, vous mentez |

J'ai bien vu un loup

Qui plantait des choux

Dans l’mitan d’un pré.

— Compère, vous mentez!

J'ai bien vu un ieuve (Hievre) Qui tremblait la fieuve (fievre) Sur la l’vée d’un foussé.

— Compère, vous mentez!

J'ai vu un renard

Qui tirait un luizard (lézard) Dans l’mitan d’un blé.

— Compère, vous mentez!

J'ai vu sur un tremble

Un hareng qui chantait Comme un perroquet.

— Compère, vous mentez !

Le Charme (Loiret). Comm. par M. L. Beauvillard.

d) J'ai vu la frontière Dans une rivière, Sur un réverbère, Jouer du violon.

J'ai vu des grenouilles Qui faisaient patrouille Dans une citrouille Avec des canons.

Gustave Vaez, Le Coffre-fort, comédie jouée au Vaudeville en 1839.

4. — Ce qui doit bien vous surprendre, C’est que j'ai vu trois colimaçons Manger vingt-quatre livres de viande Et presque autant de bottes d’oignon.

Seine-et-Oise.

s. — Il était un petit homme A cheval sur un bâton; Il allait à la chasse, À la chasse aux hannetons.

Tonton, tontaine tontaine, Tonton, tontaine, tonton.

I] allait à la chasse,

À la chasse aux hannetons; Il était sur la montagne Quand il entendit le canon.

Tonton, etc.

Il était sur la montagne Quand il entendit le canon; Il eut une si grande peur Qu'il fit dans son pantalon.

Tonton, etc.

Il eut une si grande peur Qu'il fit dans son pantalon; Toutes les dames de la ville Lui apportèrent leurs jupons.

Tonton, etc.

Toutes les dames de la ville Lui apportèrent leurs jupons.

Quand vous viendrez à la ville, N'oubliez pas ma maison.

Tonton, etc.

Seine-et-Oise.

Ran tan plan, tire-lire, Ma culotte qui se déchire.

Ah! qui la raccommodera ?

Rs

Page 1