Mintn à. VBXDU
C'est un jeu-ronde fort en usage dans le Bourbonnais pour les enfants ; on se tient les mains
JEUX ET FORMULETTBS DE |£VX Ifl
en Toodf pour fonner k cercle oridîiuure des rondes, puis on chante ce refrain :
— J*ai des bourses \ vendre.
— Quelle couleur ont-elkft?
— Elles sont vertes et grises.
'— Tourne le dos, ma mie.
Un des danseurs se rend à nnvitation et tourne le dos ; on recommence ensuite le couplet jusqu'à ce que tout le monde en ait £ùt autant. Alors on ne se tient plus par k main ; on se donne mutuellement le bras en le relevant jusqu'au coude, et en se rapprochant et serrant autant que possible ; dans cette position, où tous les dos sont voisins, on se heurte mutuellement en disant : Pilons, pilons le poivre.
M»* Cdnan, Mantul des ftux d* société. Paris, 1827.
Au jeu de barres (jeu connu, qu'il est inutile de décrire), celui qui va provoquer l'adversaire d^age avec lui le dialogue suivant :
— Bane de fer.
— Barre de plomb.
— Barre de fer.
— Banc de plomb.
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Et ainsi de suite jusqu'à ce qu'il dise tout d'un
coup :
Pour tont de bon.
A ces derniers mots, il s'enfuit à toutes jambes vers son camp.
Pays memn,
25. — a) Autrefois, au jeu de cache-cache, on disait pour ouvrir le jeu :
C'est fait,
Minon minet.
(Voyei Théâtre des houUpordt^ 1756, t. III, p. XI3.)
h) Cest-i-fait, Minon, minette.
Les amours de Basîien et Bastienne, comédie.
Paiis, X7S3.