‹ Rimes et jeux de le̕nfanceChapitre 68 sur 196 · COUM-XAIXXAU) A Là SILHOUBTTB · texte numérisé non relu

COUM-XAIXXAU) A Là SILHOUBTTB

Le coUn-maillardy qui, à ce jeu, n'a pas les yeux bandés, est placé sur un tabouret assez bas pour que son ombre même ne porte point d'obsucle au mouvement des ombres qui vont se dessiner sur le drap étendu devant ses yeux. A quelque distance derrière lui, on place une table avec une seule bougie allumée ; toutes les autres himiëres sont éteintes. Lorsque cet appareil est

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tenniné, les personnes de la société forment utiéespèce de procession et passent à la file les unes^ des autres entre le colin- mailhrd^ â qui H e^t'' défendu de tourner la tête, et la table sur laqudllé' la bougie est posée. La lumière de la bou^^^ interceptée par chacune àe^ personnes qui passé ' devant elle, porte naturellement sur le linge blanc une suite d'ombres chinoises très-bien dessinées, et à mesure que ces ombres se présentent, le coHn^maillard est tenu de nonmier â haute voix la personne à laquelle il imagine que ce portrait à la silhouette appartient ; et comme il est permis aux personnes de prendre les attitudes et les figures les plus bizarres, le colin" maillard tombe souvent dans les plus divertissantes méprises. Ce n*est qu'après avoir deviné juste qu'il est enfin libre, et la personne devinée occupe le tabouret à son tour.

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