UN, DBUX, TROIS, COQyUBTTB
On tire au sort pour savoir celui des joueurs qui sera coqudette. Ce dernier, dès qu'il est désigné, appuie ses bras sur une chaise, un bloc de bois, un banc ou une grosse pierre; il baisse la tète et présente son dos arrondi : c'est préd» sèment ce qu'on appelle être coqueîette. Tous les autres joueurs se placent à la file les uns des autres, Â quelque distance en arrière de coqueîette; le premier en tête de la file se détache en courant et saute à califourchon sur coqueîette en battant
<le9 mains et en czîant : tm^ iatXy trois, coqu^efie. Cet écuyer d^im nouveau genre doit s'y prendre de iaçon à prononcer le dernier mot en arrivant sur le patient, faute de quoi il devient coquelette à sa place. Mais s'il a crié dans le moment TOulu, il va reprendre sa place à la fin de la ûle, et le joueur qui se trouve alors à la tête enfourche Coquelette à son tour, et ainsi de suite.
Besdaerdle, Les feux, 48. — nASSÂQjnz «ES DEinc sâuuz
Jeu dans lequel trois enfants se tiennent par la main; le plus fort est au milieu. Celui-ci prend sa course en tirant les deux autres après soi et en criant : ra, ra, ra, rassaqua^ nus deux séiaux ; en même temps il ramène les deux petits vîs-â-vîs de lui.
Valenciennes. Hécart, Dici. rouchi^ iSjJ- 49. — l'cavb d'aloètb
Des enfants en nombre indéterminé se rassemblent; le plus fort se met à la tête et prend la main de celui qui le suit, et ainsi jusqu'au dernier, formant une longue file. Le premier prend sa tourse en criant : cane, cane, cane diabète, ce qui se répète par toute la bande. Cette course est si
174 RIMES ET JEUX DE l'eNFANCE
rapide que si la chaîne se rompt, ce qui arrive quelquefois, ceux qui se trouvent séparés tombent rudement ou vont se heurter avec force contre une muraille.
VaUnciennet. Hècart, Did. rouchi^