LE CA?UCIM MORT
Jeu d'attrape.
Un des joueurs s'étend par terre tout de soû long, en contrefaisant le mort. Toutes les dam^ tournent autour de lui en disant tout haift t Frère Pancrace, êtes-votis mort ? Le mort ne répond rien et ne fait aucun mouvement. Alors les cavaliers, l'un après l'autre, viennent en procession se coucher sur lui, mettre leurs mains derrière son dos et lui parler à Tordlle, senir
JEUX ET FORMULETTES DE JEUX l^^
blable au prophète qui ressuscite un mort. Vient enfin le tour de celui qu'on cherche à attraper ; mais à peine est-il étendu sur le capucin mort que celui-ci, se réveillant, lui serre les bras et les jambes, et tandis qu'il le tient bien ferme dans cette posture, tout le monde fond sur lui et lui donne une correction amicale.
Lts amtutmenis du M dgt, Paris, i8i6.
jé. — JVER AU UÈFB A KHvOWBa s'tiOO
Jeu éPattrape
Sorte de jeu dans lequel les en&nts portent tout ce qu'ils ont de plus précieux dans une fosse, et font croire au plus simple d'entre eux que s'il peut trouver cette fosse les yeux bandés, il aura tout ce qu'elle renferme. Alors ce petit crédule se laisse bander les yeux ; les autres se hâtent d'enlever de la fosse ce qu'ils y ont mis, la remplissent d'ordure et conduisent par la main le pauvre enÊmt en criant : grand feu, petit feu^ à mesure qu'il s'approche ou qu'il s'éloigne, et lui font enfin trouver ce qu'il ne cherchait pas.
VaiemeUmm. Hècaft, IHa. nmeki,
S7. — LA TKÈVB
Qjiand un enfant veut demander une suspension ou cesser brusquement de prendre part à un
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^feù, il èe sert de certains signes dû de céréâlâ inots de convention.
à) En Lorraine, on dit : Fourchette 1
H) Dans le département de Sdiie-et-Oîse, oi ïève l'index et le mécfiûs en les écartant de manière à figurer \ine fàUrcBe.
c) Dans les environs de Paris, on dit : Pouce^ en montrant le pouce.
d) A Bayonne (selon Lagravère, Poésies en gascon, Bayonne, 1865), on dit : Fendits.