‹ Rimes héroïquesChapitre 13 sur 40 · JÉRÔME SAVONAROLE · texte numérisé non relu

JÉRÔME SAVONAROLE

Aiinez-vofii les uns les autres, et tohs serez libres.

Sàtohabolb.

JÉRÔME SAYONAROLB.

Moine k l'ftme mystique ^ au cœur républicam y Sombre amant de Florence y 6 grand Savonarole I II fût triste le jour ou ta sainte parole Jeta ses derniers bruits comme un lugubre airain.

Hélas I tu vis, dit-on, d'un regard surhumain Quel serait le paiement de ton amitié folle ; Tu vis le peuple ingrat flétrir ton auréole Et la mort sur ton front prête ^ porter la main.

Alors , conmie le maître au jardin des Olives , Contemplant le tableau de tes souffrances vives, Tes membres délicats saignant sous les liens ,

La torture féroce et le bâcher immense , Tu ûs un grand soupir et pardonnas d'avance A tes lâches bourreaux, qui tous étaient chrétiens.

ANDRE DORIA

E fece per la Patria il gran riflulo.

Dantb.

ANDRÉ DORIA

Gloire k toi y Doria ^ gloire ^ gloire étemelle ! Non pour avoir yaincu dans cent combats divers, Humilié TAfrique et chassé TinCdèle Des beaux champs azurés de l'empire des mers ;

Non pour avoir sauvé la cité maternelle Des mains de l'étranger qui la tenait aux fers, Armé les saintes lois d'une vigueur nouvelle, Et montré Gênes grande aux yeux de l'univers ;

Mais bien pour avoir fait ce qu'ici-bas nul honmie , Depuis les jours fameux de la Grèce et de Rome, N'eut la force de faire , ô vieux Ligurien î

Pour avoir refusé le royal diadème,

Et placé dans ton cœur le nom de citoyen

Au-dessus des appas de la grandeur suprême.

LUCREZIA Dl MAZZANTl

Me d*aIqaaiilo dire, che'n sulla cima Son di Tera onestate infra le quall Lucreiia....*

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