FRANÇOIS DE THOU
J'ai vu la jeune nymphe au front pur et serein , L'Amitié folâtrer, comme en un jour de fête, Avec les blanches fleurs qui couronnaient sa t^te VA qui faisaient guirlande autour de son beau sein ;
Et chaque douce fleur qui passait sous sa main j
Tendrement rappelait a son âme discrète
Les rapides momens de volupté secrMe
Que son miel fait goûter au pauvre genre humain.
Mais las ! il eu vint une, une de sang lâchée, Et d'un si sombre éclat , que la vierge penchée Ne put la voir sans (rouble, et son œil aussilôt
Se remplissant de pleurs laigna la Ccur charmante, La fleur jadis cueillie au pied de l'échafaud , Oii du noble de Thou s'exhala Tâme aimante.