KOSCIUSKO
Quand les bras épuisés en efforts superflus; Tout inondé de sang, et vaincu par le nombre, noble Kosciusko ! d'une voix triste et sombre Tu crias en tombant : La Pologne n'est plus !
Alors lu crus mourir. Mais du sein des clus Dieu veillait sur les jours dans ce fatal cncomlîro ,
Et la mort, regagnant les royaumes de Tomlre, Respecta ton grand cœur plein d'antiques vertus.
Ainsi de la patrie, ô guerrier magnanime!
Ainsi de ta Pologno , innocente victime , Toujours comme Jésus traînée au Golgotha :
Son front échevelé qui git dans la poussière
A beau nous sembler morne et froid comme la pierre.
Dieu lui garde la vie et le relèvera.