HUBERT GOFFIN
Terre aux flaucs caverneux , resserre les paruis^ Kntre le ciel et IMiomme accumule l'encombre, El vous qui bouillonnez dans les gouffres étroits, vagues! redoublez votre murmure sombre I
Jets d'eaux, cbouleraens, vapeurs, fléaux sans nombre, Vous pouvez pénétrer d'un effroi souverain Les malheureux mineurs ensevelis dans l'onil)re, \Li qui depuis cinq jours luttent contre la faim ,
Jamais vous n'abattrez le cœur du vie:i\ Goffin î
Jamais il ne perdra sa croyance sublime
En la puissance humaine et le secours diviii :
Et quand l'air et le jour descendront dans l'abîme, Quand les sauveurs viendront, l'intrépi le ouvrier Du ventre de la mort soi tira le dernier.
THEODORE KŒRNEU.
Agora toma'a cspada, agora a pcnna.
Gàmobns.
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