ID 118 G
« La musc ne pcul plus avoir l'àme occupée
« Des rcves purs de l'art : Ali ! dans ce jour falal
« La muse c'est Pallas de fer enveloppée ,
« Poussant aux durs combats sur un chant marlial ! »
Eh bien! va donc, rimeur! les lourds canons mugissent, D'une lueur de sang les vastes cieux rougissent , De vallons en vallons roulent les cris de mort ;
La justice est pour toi , ta terre est usurpée : Frappe, divin chanteur, et quel que soit ton sort, Sois deux fois immortel par la lyre et l'épée.