LES BORDS DE LA MER
Voilà le soleil qui se penche Et qui décline vers la mer :
Allons sur la falaise blanche Respirer la fraîcheur de Tair !
Là nous verrons les barques frêles Passer, repasser sur les Ilots, Et tremper, comme des oiseaux, Dans Tonde le bout de leurs ailes ;
Nous verrous, à nos pieds sounii», Cofnrir le troupeau des nuages, Et les hommes le long des plages Cheminer comme des foinrmis ;
Nous verrons la vague sonore Se fondre à l'horizon brumeux, Nous verrons quelque chose encore De plus grand que la mer> — les cieux ;
Et là, SUT la haute colline,
Loin des cris et des pas humains,
Appuyé contre ta poitrine,
Et les deux mains dans tes deux mains;
Au vaste murmure de Fonde J'écoulerai battre ton cœur.
Et sa faible et douce rumeur Dominera la mer profonde.