REVONS TOUJOURS
Rêves charmants qui bercez le sommeil»
Pourquoi nous fuir au lever de Taurore Auprès de nous restez, restez encore, Mal^'é le jour et le réveil.
Sans vous, hélas! la vie est un désert, Un noir landier d'une ainère tristesse.
Où peu de temps les roses de liesse Rayonnent sur le gazon vert.
Maiis rêrerîe en fait un ibamp senit* De fleurs sans fin : O fils de l^ombre noire. Comme au sommeil faites-moi toujours cnnre Que j'aime et que je suis aimé.
'j.'ÉTERNKI. INDÉPENDANT
Lorsque d'un logis Amour est eu quèle, Par monts et par vaux de l'aile il se meut; Humble ou grand, tout cœur lui va pour retraite; C'est Tesprit divin qui pose où il veul.
Tne t'ois campé dans son nid de tlamnie lie mettre dehors, nul bras ne le peut :
Pour l'en arracher faudrait briser l'àme; C'est l'esprit divin qui flambe où il veul.
fiepeiidant s'il passe en Tair d*aiitres charmes. Si quelqiraulre cœur Tattire et Téineut, Rien ne le retient, ni transports ni larmes; C'est Fesprît divin qui vole où il veut.