EPILOGUE
Après l'amour, ivresse diin moment ,
L(i plus douce folie C'est de son cœur de laisser mollement
Couler la rêverie.
Et d'embellir la voix du sentiment *
D'une rime fleurie.
Jeti d'Apollon, 6 doux plaisir des vers,
Qui de toi ne raffole.
Comme avec toi sous les ombrages verts
Le temps léger s'envole, Et comme aussi du souffle des hivers
Ton charme funis console!
A de plus forts , de plus ambitieux.
J'abandonne satis peine
Le beau laurier des fronts victorieux Et la volupté vaine
De revêtir au cri d'un peuple heureux La toge souveraine.
Pour émoi, mon vieu le plus vifici-b(ts C'est un peu de richesse.
Du loisir, et, si Dieu ne me prend pas,
Une verte vieillesse Pour m' enivrer jusqu'au jour du trt^pas
De l'onde du Permesse.