‹ RITUEL DU DIOCESE DE BELLEYChapitre 3 sur 48 · MANDEMENT. XI · texte numérisé non relu

MANDEMENT. XI

de cenflare que eut des objets importans qoî tiennent à la discipiJoe générale de l'Eglise , qui ont été consacrés par \tB conciles et par les souverains pontifes ; mais quand U s'agit de questions théologiques. controversées, ou sur k dogme ou sur la morale , en faisant connaître notre sentiment , nous n'avons eu ni la volonté . ni le pouvoir d'obliger personne à l'adopter, et de gêner une liberté

d'opinion que l'Eglise, dans sa grande sagesse, a cru devoir laisser subsister.

Tel est r<^îet du premier volume du Rituel que ■ous publions aujourd'hui. Quoique le second ne semble renfermer qu'une collection de rubriques , de prières et de formules d'actes relatifs à l'administration des sa* cremens et à l'exercice des autres fonctions^ ecclésiastiques , nous ne craignons pas d'annoncer que nous y iTons recueilli des notions et des jobser^ations qui ne seront pas sans utilité.

Ne vous attendez pas, N. T. C. F. , à trouver ici l'érudition et l'élégance de style qu'on remarque dans le premier volume du Rituel de Lyon , que vous avez suivi jusqu'à présent et qui est si justement estimé sous ce rapport» ce n*était pas la fin que nous nous proposions; nous n'avons aspiré qu'à être clair et précis , qu'à traiter des questions pratiques , dont plusieurs sont nouvelles, « dont les circonstances ont fait sentir la nécessité , ^à fournir plus de motifs et de moyens de nourrir fttprit ecclésiastique parmi les prêtres et l'esprit de f*cté parmi les fidèles. Fasse le Ciel que nous y soyons pJnrenu et que notre but soit rempli !

D le sera, nos vénérables Coopérateurs , si nous nous Noétrons tous vivement de l'étendue et de l'importance « nos devoirs , si nous méditons souvent sur la m'is&iou |ï«rieuse qae aops avons reçue, si nous avons som de

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mettre en pratique les sages et salutaires conseils qne nous donnons aux antres.

Ah ! nos N. T. CF. et vénérables Coopérateurs ! dans quel moment est-il plus nécessaire de ranimer en nous le zMe f la ferreur et le courage, que dans un moment où H semble que Vennemi de la Foi redouble d'efforts pour éteindre ce divin flambeau ; que dans un moment où il suscite àVEglise de nouvelles tempêtes ; que dans un moment où le calme de l'indifférence est peut-être plus redoutable encore que les. agitations et les contradictions. Attacbonsnous donc plus fortement que jamais au centre de l'unité catholique, à la mère et à la maltresse de toutes les Eglises, pour nous |ser(-ir de l'expression des saints Pères; que sa foi soit toujours la nôtre, craignons de nous égarer dès que nous aurons cessé de Favoir pour guide, même dans les choses qui ne tiennent point à la Foi.

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