‹ Rivarez & Loupy; vaudeville en trois actesChapitre 66 sur 121 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

d'altikres.

Je ne le connais pas. (a Barbentane.) Vous désirez, monsieur?

Absolument rien... (a part.) Quelle prestance, je crois voir une reine.

d'altikres.

Je vous demande pardon, monsieur, vous attendez quelqu'un?

BARBENTANE

Oui, monsieur, j'attends le comte de Rivarez, je suis un de ses parents.

d'altikres.

Moi aussi, monsieur, je suis son oncle.

BARBENTANE

Son oncle, le marquis d'Altières.

d'altières.

Oui, monsieur.

BARBENTANE

Enchanté de faire votre connaissance. Nous parlions de vous encore ce matin... Permettez-moi de vous serrer la main.

d'altikres.

Avec plaisir, monsieur.

BARBENTANE

Et autrement, ça va bien?

d'altiéres.

Très bien, je vous remercie.

BARBENTANE

Maintenant, nous sommes de la même famille !

92 RIVAREZ ET LOUPY

d'altières.

Très flatté!... Donnez- vous la peine de vous asseoir. (Un temps.) MauricB va rentrer dans un instant.

BARBENTANE, s'asseyant.

Oui, je le sais, je le quitte à la minute, je suis Baptistin Barbentane. son beau-père.

IRM,A.

Aie ! aïe !

Madame Dupont tousse très fort.

d'altières.

Son beau-père!... Mais alors, vous êtes le mari de madame ?

barbentane. se tordant.

Le laari de madame ? Viédaze! Elle est bien lionne. J'en rirai de longtemps... Sont-ils drôles ces parisiens, sont-ils drôles !

d'altières.

Enfin, voilà votre fille?

barbentane.

Je serais fier d'avoir une fille aussi belle que mademoiselle.

d'altières.

Vous pouvez dire madame, puisqu'elle est mariée depuis quatre jours.

barbentane.

Mariée!,.. Quel est l'heureux mortel qui a le bonheur de posséder un pareil trésor?

Mais, c'esît mon neveu, le comte de Rivarez.

B.\RBENTANE, se lève, se tordant.

Le comte de Rivarez!... Elle est bien bonne! J'en

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