ACTE DEUXIÈME
MADAME BAUBENTANE.
Comme un bandit!
BAKBENTANE.
Vous u^,éritez les galères !
LOUISE
Vous n'avez pas de cœur!
MADAME BARBENTANE
Je voudrais pouvoir vous crever les yeux !
KIVAREZ.
Eh ! bien,, en voilà une réception ! qu'est-ce que cela veut dire ?... C'est une farce provençale? d'altiéres.
Tu as changé de complet avant d'aller dîner?
Tiens, mon oncle, ça va bien? Je ne vous avais pas encore vu.
d'altiéres.
Comment, tu ne m'avais pas vu; tu me quittes à l'instant, me donnant rendez-vous chez Cubât !
RIVAREZ.
Ah ! bon! vous faites partie de la petite farce?
d'altiéres.
Qu'est-ce que tu as fait de ta femme et de ta bellemère?
RIVAREZ.
Comment, ce que j'en ai fait, mais les voilà !
d'altiéres.
Hein ! C'est ta femme et ta belle-mère ?
RIVAREZ.
Sans doute!
114 RIVARBZ ET LOUPY
d'altières.
Et les autres ?
RIVAREZ.
Les autres?
d'altières.
Celles que tu m'as présentées tantôt !
RIVAREZ.
Moi?
Oui, toi !
RIVAREZ, à l'avant-scène à gauche.
Je vous demande pardon, mon cher oncle, je n'oublie pas le respect que je vous dois, mais je me permettrai de vous donner un conseil !..
d'altières.
Lequel ?
RIVAREZ.
Voyez votre docteur : quand c'est pris à temps, ce n'est pas grave I
d'altières.
Tu prêtes sottement tes maladies aux autres. C'est toi qui es fou.
barbentane.
Je le crois !
madame barbentane.
Moi, j'en suis sûre !
LOUISE
C'est sa seule excuse !
RIVAREZ.
Merci! si tout le monde s'y^et, je vais le devenir ! Mais je voudrais ^bien savoir de quoi il s'agit.