ACTE DEUXIÈME
BARBRNTANE.
Rapportez le vinaigre !
RIVAREZ, allant ot venant au fond à l'avant-scène.
Cela soulage. J'aurais eu une crise de nerfs ! Je vais me mettre à table, vous viendrez si vous voulez, mon oncle, (a Jean, au tond.) Vous pouvez me servir à dîner.
JEAN
Le dîner! Mais monsieur le comte m'a ordonnô de le manger !
RIVAREZ.
Tu dis ?
JEAN
Il ne me reste plus qu'un morceau de carcasse de poulet.
RIVAREZ, redescendant.
Ils sont tous fous dans cette maison !
ADÈLE
Nous avons mis le reste du vinaigre dans la salade. Voulez-vous un peu d'huile?
BARBENTANE
Quelle cruche!.. Donnez tout de même.
MADAME BARBENTANE
Pouah ! C'est de l'huile de noix !
RIVAREZ, à Adèle.
Donnez-moi mes journaux, et mes cigarettes. •
ADÈLE
Mais, monsieur le comte, je vous les ai donnés.
RIVAREZ.
Vous aussi?
120 RIVAREZ ET LOUPY
d'altikres, VoyonS;, tu ne te rappelles plus de rien ; elle te les a donnés là devant moi?
RIVAREZ.
Je suis donc dans une maison d'aliénés 'i' J'ai besoin d'air^ je sors!..