ACTE TROISIÈME
LE PERROQUET
Rivarez! Rivarezl
IKMA.
Vous l'entendez !
BARBENTANE
Gomment! c'est toi, vilain moineau^ qui me coupes ainsi le sifflet.
LE PERROQUET
Rivarez !
IRMA, passant au deuxième plan.
Veux -tu te taire!.. Tiens, voilà une amande et tiche-nous la paix.
BARBEXT.\NE, passant à gauche.
Où en étais-je. je ne sais plus.
IRMA
Vous me promettiez des choses extraordinaires. Mais je vous préviens que je suis très sceptique, j'ai eu trop de désillusions et je ne crois pas un mot de ce que vous me dites... je vous plais, je l'admets, vous avez pour moi un petit caprice, mais de l'amour c'est impossible !
BARBENTANE
Impossible!.. Mais je voudrais être votre esclave, votre femme de chambre pour rester toujours près de vous.
11 tombe à genoux.
Allons, c^rand bébé, calmez-vous... Soyez bien sage, bien sage, et...
BARBENTANE
Et?
136 RIVAREZ ET LOUPY
IRMA
Taisons-nous, j'entends maman !
Elle va à droite.
BARBENTANE
Pécaïre !.. je ne peux plus me relever; je n'ai pas de chance, tout à l'heure c'était le perroquet, maintenant, c'est la maman!..