‹ RivarolChapitre 120 sur 203 · Id., 3» série, n · texte numérisé non relu

Id., 3» série, n

4. M. de Lescure, qui consacre 75 pages aux jardins anglais dans son Rivarol et la Société française, n'en consacre qu'une vingtaine à ce chapitre de la vie de Rivarol; encore y parle-t-il surtout de la Galerie des

Est-il permis, et au fond ne serait-il pas dommage d'en passer? Les réticences ne serviraient ici qu'à faire croire le diable plus noir qu'il n'était.

Place aux nouveaux maîtres de la France! Place à mesdames de la halle, à mesdames de la place Maubert, à messieurs de la Grève S aux dix mille vainqueurs de la Bastille, dont « quatre invalides voulurent en vain arrêter l'impétuosité », à Hubert, « enfant de douze ans qui a pris la Bastille tout comme une grande personne », au marchand de vin Gholat, « qui a quitté un moment son commerce pour la prendre, et a trouvé sa récompense dans la vogue de son cabaret ^ » î Place à la milice bourgeoise, dont un soldat répondait l'autre jour « à l'officier qui le pressait d'avancer : Ma foi! mon capitaine, vous m'avez fait des souliers trop étroits; le capitaine était en effet cordonnier ^ ». Place à Sa Majesté le peuple, majesté peu accommodante à jeun, très capable de prendre le veto pour un impôt \ auguste néanmoins dans son tout et dans ses parties!

Mais d'abord, place à ses représentants, puisque ce sont eux qui « d'une paisible monarchie ont fait une si brillante république.... Si par hasard nos neveux se trouvaient un jour le peuple le plus heureux de la terre, ils sauront du moins à qui s'en prendre. » N'est-ce pas à nos députés que nous devons « cette misère générale qui atteste seule notre égalité »? Bénis soient leurs noms! « Quoi de plus injuste, en effet, que cette inégale distribution des biens qui forçait le pauvre à travailler pour le riche, ce qui donnait à l'argent une circulation mal entendue et à la terre une fer-

États généraux, où il n'y a rien de Rivarol. Mais les Actes des Apôtres lui ont inspiré tatit d'horreur... qu'il ne les a pas lus. Il est vrai qu'il n'avait pas davantage lu la 3" série du Journal Politique NatioîiaL

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