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CHAPITRE II

Il a une foi. Son goiH de la vie de société s'est élargi en un culte de la vie sociale et de la civilisation. Ses premiers écrits déjà, la Lettre sur le Globe aérostatique, le discours de V Universalité de la Langue française sont des hymnes en l'honneur des arts, des sciences et des lettres. Le discours, en particulier, forme la contre-partie de celui que Jean- Jacques adressait jadis à l'Académie de Dijon. A ceux qui invoquent la loi de nature et prêchent l'anarchie, il répond en montrant les bienfaits de la société : Discours Préliminaire. De là son amour de la France qui lui apparaît comme la reine des nations civilisées; de là son respect du passé. Il est un homme de tradition et de progrès, ennemi de la routine aussi bien que des révolutions : p. 92 à 105.

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