‹ RivarolChapitre 202 sur 203 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Un libre penseur d'une espèce rare au xviii^ siècle. Sa philosophie; le Discours Préliminaire; la théorie du sentiment, une affirmation du moi; il doute de l'immortalité de l'âme; quelle est sa croyance en Dieu; conclusions assez désolantes; il met son point d'honneur à s'y tenir, parce qu'il les croit appuyées sur des données scientifiques : p. 239 à 246. ~ Analyse du livre De V Importance des Opinions religieuses; Letti^es à Necker. Rivarol soutient que la morale peut trouver une base ailleurs que dans la religion; il réserve cette morale indépendante pour les hommes de haute intelligence et d'extrême culture; droits et devoirs de la libre pensée : p. 246 à 237. — Sa lutte contre les vollairiens, contre les ignorantins et les bedeaux de la libre pensée; dernières pages du Discours Préliminaire ; Dialogue entre un Roi et un fondateur de Religion. Le mot : « Il faut une religion pour le peuple », résumerait fort mal ses idées. Il estime et admire la religion comme la plus puissante des forces sociales; il voit en elle non pas la rivale, mais l'auxiliaire de la philosophie; honte à ceux qui ont voulu murer la porte de l'église! Son point de vue comparé à celui de Chateaubriand : p. 257 à 265.

Page 1