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CHAPITRE IV

Le plus intelligent des contre-révolutionnaires. Réformes qu'il souhaitait avant 1789. Il est un conservateur libéral. Pourquoi il est monarchiste. La convocation des Etats généraux lui inspire plus de défiance que de joie : il déplore les fautes de la cour; conseils qu'il adresse au roi, au comte d'Artois, à MM. deBroglie et de Breteuil avant la prise delà Bas-

tille. A partir du d 2 juillet 1789 commence sa forte discussion de doctrines. Le Journal Politique ^'«/(07^aZ. Critique de la Constitution ; l'orgueil philosophique égare l'Assemblée. Prophéties de Rivarol. Comparaison de ses idées avec celles de Burke et de Taine. Personne n'a mieux dit que lui en quoi consiste l'erreur de la Constituante; il n'a pas vu ce qu'il y avait de grand et de fécond en elle : p. 163 à 188. — Le plus spirituel des conlre-révolutionnaires. Sur la marge du Journal Politique National, dans le Petit Dictionnaire des Grands Hommes, dans les Actes des Apôtres, .il écrit l'étincelante parodie de la Révolution. Peu à peu la passion envenime sa raillerie. Son excuse; seul l'opuscule de 1792 contre La Fayette est inexcusable. Jusque-là il s'attaque à des ennemis cent fois plus forts que lui; périls courus; beauté de son attitude : p. 188 à 213. — Lettres et Mémoires h M. de La Porte; petits moyens, grande et sage leçon; impossibilité de recommencer le passé; sacrifier les aristocrates. Mémoire inédit du 7 juin 1792. Lettre à la Noblesse. Combien il a toujours été plus clairvoyant que les gens de son parti; sens du réel : p. 215 à 233. — Ambition de ses dernières années : continuer l'œuvre de Montesquieu. Il voit paraître Bonaparte. Découragement. Prospectus d'un journal. Le premier il a jugé la Révolution en positiviste : p. 233 à 238.

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