PÉRIODE MODERNE
« Le prestige de la littérature française est, dans notre siècle, peut-être encore plus çrand qu'au siècle précédent. Les grands maîtres modernes jouissent partout d'une réputation incontestée ; ils sont lus, étudiés et appréciés, non seulement en Europe, mais dans toutes les cinq parties du monde, et leur influence sur les idées est incalculable. Quant à la langue elle-même, son emploi paraît un peu moins général qu'autrefois ; nombre de ses langues nationales, qui ont pris conscience d'elles-mêmes au commencement de notre siècle, s'opposent énergiquement à l'invasion du français et à sa prépondérance; hors de l'Europe, l'anglais et l'espagnol font une rude concurrence au français comme langue universelle . Mais si le français n'est pas la langue internationale des relations scientifiques et commerciales, il soutient fièrement sa prédominance dans tous les autres domaines, malgré bien des attaques ; il est encore, comme dirait Rivarol, « la langue humaine » et ce prestige est fondé sur des causes naturelles et profondes : a elle se présente, a dit un lettré du céleste Empire, comme une belle femme, toujours gracieuse et aimable,
qui, sans laisser voir que telle est sa prétention, sait qu'elle a droit au succès, parce qu'elle est souverainement charmante. »
Œuvres de Rivarol
Le catalogue critique des œuvres de Rivarol a été dressé avec beaucoup de soin par M. Le Breton. Nous lui empruntons les éléments de cette liste, en y ajoutant quelques remarques nouvelles .
4o Mercure de France.
De 1779 à 1782, quelques conqitcs-rendus de livres peuvent être attribués à Rivarol. Voici les plus certains :
25 février 1779 : Théâtre de AL Laus de Boissy.
25 septembre 1779 : Essais historiques, littéraires et critiques sur Vart des accouchements, etc., par M. Suc le jeune.
Article amusant.
23 et 30 décembre 1780 : Récréations dramatiques ou choix des principales tragédies du grand Corneille, auxquelles on s'est permis de faire des changements, etc., précédées de quatre tragédies de V éditeur.
L'une de ces trai^édics nouvelles. Les Comnènes, est un plagiat iï Irène. L'auteur dit, en note : « Les deux productions n'ont de commun que le nom de quelques personnages. » Le critique répond : « Nous pensons comme lui. »
De la seconde tragédie, Terentia, il cite ce vers.
11 aime en vain; que peut importer?
Il importe,
et ajoute : « Que peut importer? Il importe.» On ne s'attend pas à ces coups de force, à ces traits sublimes de dialogue. Mais ces ressources sont familières à l'auteur. »
Plus loin, sur un délayage d'un passas,e de Britannicus : « On ne peut pas se méprendre à cette imitation. Nous observons seulement que Racine a mis beaucoup moins de vers. Racine avait moins de fécondité. »
17 fé\Tier 4781 : Sur une Traduction en vers de TAriosle.
16 juin 1781 : \J Architecture, poème en trois chants, par M. Maillier.
1-4 juillet 1781 : Le Nouveau Monde, poème épique, par M. Le Suire.
2o Lettre de M. le président de '"à M. le comte de '" sur le Poème des jardins (1782). Œuvres complètes, t. IL
3o Le Chou et le Navet, A la suite d'une réimpression du précédent opuscule : Lettre critique sur le Poème des Jardins,
4^ RlVAROl
sairie dn Chon rt tin Xarrt, pnr M. le roniîe do Barrnd (!7S:îî Œ. C, t. m. Pins: nrihs Pnç^es, p. :\H5.
4'^ Ltttrf i) .V. /r Prrsiiirnt de ** sur le Oiob<' afrùsfattç::: . ^nr irs tHfs pt7 ri ci rites et sur rètiit prcsfnf dr ropinior: • . • çne â Ptiris [J-S,'^),
Osi là qu'on trouve ce jcJi mot : « llnViil rieiî de si ah^t ... .j .. la pre.^enoe d'esprit . >>
;>*' Dissertations sur rrnîversahfê He la Lan^j ne français: . qnî ont partaijê ie pn\r adjugé par rAi^adnnie roi/nle dis sciences et he II es-lettres le S juin i^S4 (Berlin, Deeker. 1\.; onlre de l'Aendi^nie, 1784^ — Li seconde édition parut à Pari> en 1785; la troisième à lîambonrsc en 17*.^. C'est ce dernier te\ r qui e^t donné dans Œ, C. II. et dans /». B. /*., p. i.
i^^" DialO(jne entre Vo/ ta ire et Fontenelle. La première éditi.i. e^i perdue. Hrimprimé par Fayolle (Mélana;>e.s litiérairei;, 1SU>\ et par P. Malassis ^^Ecrifs et Pamphlets de Birarol^ 187T .
70 L'Enfer, poème du Dante, tradueiion nouvelle (1785). Œ,C.,
8* Epfire au Roi de Prnsse. Ecrite en 1785. Insérée, sans T.iveu de lauîeur, dans VAlrnanach des Musej:^ 1786, Œ. C, Hi.
9o 5'//r r ft Epi'tre à r Amitié ^>, ine à rAdidéniie /rancaisc par M. Dncis. Inséré dans le Mercure de France du 80 déceaubre 178tî. Spectateur du Xord (1797), première partie de laniele, rcNiie et corrifi;ée; Œ. C, 11, l'article entier mais scinde ci; deux fraarment^.
lOi^ Sur les Xourean.v Synon./mes françain de M. l'abbé Roub.Hud {Mercure de France, 80 décenïlire 1786). Œ. C, 11.
11^ Sur le Discours sur le droit romain destiné à être pr.noncé derant la faculté de droit d'Orléans, par M* Lamb: : : {Mercure de France, 7 juillet 1787). CE. C, 11.
ii^^ Récit du Portier du sieur Pierre-Augustin Ca- . Beaumarchais (1787). Grimm, Correspondance, juin 1787 ; U. .
cm.
L'exemplaire de la B. N. contient une clef manuscrite de ^ l petit pamphlet qui est une p.irodie du récit de Théramène.
13o Le Somje d'Athalie, par M. G. R. /. M... de la R. E. y.N.,. (1787\ Œ. C, II.
Cette parodie fut suivie de deux brochures: Désaveu du sieur Grimodde la Rci/niére ci Le Vrai désaveu de la parodie du sonje (fAthalie et de son désaveu. On les attribue généralement à Rivarol, mais eJles contiennent bien de la grosse gaîlé à la Champceneîi.
14*^ Le Petit Almmach de non grands hommes, année lySS [ilSSy (T. c, V. ; P. B. P.. p. 46.
APPEMDICE /}25
i.V Ullre» à M. Necktr (1788;. Deux brochures. Œ. C, Il /^ /?. /'., p. 2:î7.
I6'> Journal. polUif/ne national ( \'iW.)-WM) . Trois séries. f>a '.*■ (qui n'a que 8 0*^", au lieu fJe 24) esf très rare.
fresque ehaque n'> contienf,, sous le titre rJe liéxamé,nr\ chapi-
re de I histoire de la révohjtion, depuis les débuts jusqu'un peu
pûprès les journées d'octobre. Ilivarol a jusçé qu'à ce moment la
royauté était finie. Ces résumés ont été réimprimés en W.fl sous
[le titre de Tableau hf.xtorique et politique des travanx. de
irasuemblée, etc. T'er^/ille les a donnén dans sa collection en les
ippelant faussement M^n^oire.t de Rioarol {Wii). Ils sont dans
k^Œ. C, IV'. Les /"',/?. P.cji donnent plusieurs extraits, p. 129
suiv. Le no 24 de la première série est intitulé Lettre sur la ipiure de Vahbé Maurrj. f*. fi. P. p. 175.
Mo A ctes des A pôtres (1 78r>-i 702 ).
Malgré la tradition qui accole le nom de Rivarol à celui de ce journal, il n'y a presquepas collaboré. Il faut laisser la jrloire de ce )ng et amusant pamphlet aux Peltier,Suleau, Mirabeau, Champfrenetz, etc. On lui attribuera avec certitude: len'> 1 tout entier ; les deux articles sur Robespierre (nos 5 et 7) ; Explication 'l'une charade (no 94; ; Grande trahison de M . hinochaa . ' 138) ; hialorjae des morts n*» 163); /.e//re </e M. Villette à f . Pàqaet-à-V Enchère (no 181), et deux articles qui figurent émanent dans le Journal politique national. Nous reproduisons,
iir la première fois, le Dialofjne des morts, p. 193, les deux
'icies sur Robespierre, p. 187, Explication d'une charade, ^ . 190, et des fragments, p. 197.
18o Petit dictionnaire, des grands hommes de la Révolution, par an Citoijen actif, ci-devant Rien (17rX)). Nous en réimprimons, partiellement, pour la première fois, les meilleurs articles, p. 201.
19o Conseils donnés à S. M. Louis XVI, en i/Qr, par l'intermédiaire de M . de la Porte, etc. ; ouvrage inédit dt M. le comte de Rivarol {\'m)).
Ces Lettres et Mémoires avaient en grande partie été imprimés dans le Recueil des papiers trouvés dans l'armoire de fer (1793). Réédité par P. Malassis, Ecrits et Pamphlets de Rivarol. M. Le Breton a donné dans son Rivarol un mémoire inédit qui rentre dans cette série. Deux extraits dans les P. R. P., p. 219.
20<* Lettre à la noblesse française, etc. (1792). Publiée par Peltier dans son dernier tableau de Pari s. Védiilon originale est perdue.
21° Dialogue entre M. de Limon et an homme de goàt (1792).
Entièrement perdu. Mm« de Coigny disait de cet écrit : «. C'est plus fin que le comique, plas gai que le bouffon, plus drôle que le burlesque. »
22o De la vie publique^ de la fuite et de la capture de M. de La Fayette [M'è'l) . Œ . C, V.
23o Adresse du peuple belge à S. M. l'empereur (1793).
Six pages de style noble, où il n'y a rien du génie de Rivarol.
2P Portrait du duc d'Orléans et de J/me de Genlis (1793). Œ. C, V. ; P. B. A, p. 224.
25° De la littérature française en 1788, à V occasion d'un ouvrage du feu M. de Florian. Ecrit en 1788. Publié en 1797 dans le Spectateur du Nord (t. ^r). L'article, quoi que dise M. Le Breton, est signé ainsi : « Cet article est de M. le comté de Rivarol. » Œ. C.,ll,P. B. P., p. 119.
260 Letti^e sur l'ouvrage de i^me de Staël intitulé : De Vinfluence des passions. Publié dans le Spectateur du Nord (1797. t. Pr) et signé : Lucius Apuleias. OE. C, U.P. B. P. p. 103.
27° Traduction en prose et en vers de quelques fragments de l'Enéide. Dans le Spectateur du Nord, avril 1797.
28° Discours préliminaire du nouveau dictionnaire de la langue française; Hambourg, Fauche, 1797, in-4.
Réimprimé sous le titre de : De l'homme^ de ses facultés intellectuelles et de ses idées premières et fondamentales; Paris, Pougens, 1800, in-4. Œ. C, L Les P. B. P. en donnent plusieurs chapitres, pp. 108, 245 ctsuiv., 287, etc.
29o Prospectus d'un nouveau dictionnaire. En titre du Discours, édition de 1797. D'après Cubières, il aurait paru séparément dès 1796. Œ. C.,l. (Voir sur ce Prospectus, appendice no6.)
30o/)e la philosophie moderne, par Rivarol. Seconde édition. S. 1. n. d. Probablement Hambourg, 1799. Accompagné d'une Note de l'éditeur qui est bien de Rivarol (voir p. 369). C'est une réimpression fragmentaire du Discours ; elle se compose de la fin du chapitre des Passions et de celui de La Religion, moins les trois dernières pages. La Préface n'est que le morceau des Passions précédant le passage où commence la brochure. La note de la fm sur Condorcet et Robespierre est scindée en deux et légèrement modifiée. Une autre édition est datée de Paris, 1802.
31o De la Souveraineté du peuple (1831).
Cet ouvrage, publié par Claude François, ne peut être attribué à Rivarol que pour le fonds. Il semble en effet rédigé par une main étrangère d'après une première rédaction.
320 De la Souveraineté, connaissance des vrais principes du Gouvernement des peuples, par l'abbé Sabatier de Castres ; Altona, 1805.
Cet ouvrage est un mélange de deux écrits inédits de Rivarol, De la souveraineté du peuple et Théorie du corps politique, amalgamés avec les idées peu originales de l'ancien associé de Rivarol au Journal politique. Il contient des pages admirables. Un critique, bien habitué aux idées et au style de Rivarol, en tire.
i;iil des fratçmcnls précieux. Le Iri, nous nous en sommes assuré, n'est pas impossible.
On lit, pa^e 15, une note bien amusante :
(( Dans letemps que cet écrivain logeaitchez moi, à Versailles: NOUS avez, me uisait-il, de l'esprit et beaucoup d'idées; mais il M Mis manque le talent (pii fait le génie, et c'est ma partie. Vous trouvez l'or en linu;ols; laissez-moi faire : je le faeonnerai en meubles, en bijoux et en monnaie. »
Rivarol a dit cela eu elVet. C'est un passa;çe du Discours préliminaire. Voyez P. 13 . /^., p. Ho.
31 Pensées inédiles (i836). Rivarol avait laissé quatre Carnets de notes, rétlexions, remarques sur toutes sortes de sujets : telle est la matière originale des Pensées inédites ; main l'éditeur, ( .laude-Fran(;ois, a remanié le texte presque partout, afin d'obtenir un Rivarol sage et bien pensant. JM. Le l3reton, (jui a eu les (Idrnets entre les mains, en a tiré d'autlientiques citations ; on les trouvera réparties dans les quatre chapitres des P. B . P . où sont classés des fragments et pensées de Rivarol .
33o Mémoire politique et philosophique sur la révolution des lettres. Ce manuscrit, envoyé au roi de Prusse en 1785, n'a jamais été publié.
3-io Lettres. Elles sont disséminées dans Cubières, La Platière, Alègrc, Lescure, etc. M. Le Breton a retranscrit cellesque -M. de Lescure, qui les eut pour la première fois entre les mains, s'est amusé à couper en petits morceaux pour en truffer son ô'AYus Riuarol. Les P. B. P. réunissent pour la première fois toutes les Lettres connues de Rivarol,
33'^ Fiivaroliana. Les mots de Rivarol sont épars dans les écrits contemporains, les journaux, les mémoires, les biographies. Les Œ . C.,y, en ont recueilli un certain nombre.
Nous en donnons un choix très étendu et très au2:menté par nos recherches personnelles, en distinguant ce qui semble émaner directement de Rivarol, et ce qui est anecdote. La distinction, parfois arbitraire, a du moins un mérite de clarté.
36o Conversation de Rivarol, notée par Chcncdollé, publiée dans le Chateaubriant et son groupe, de Sainte-Beuve. Les papiers de Chênedollé en contiennent plusieurs autres; on ne sait ce qu'ils sont devenus. P, B . P., p. 370.
37o Œuvres complètes. Paris, 1808, o vol. in-8. Ce recueil, qui devrait plutôt s'appeler Œuvres incomplètes, contient en revanche des morceau apocryphes. La notice qui les précède est insignifiante.
38o Écrits et Pamphlets de Rivarol, recueillis par A. -P. Malassis (1877). Les pièces rééditées dans cette brochure ont été signalées à leur date.
39o Œuvres de Rivarol (1857), Sous ce titre fallacieux furent
réunis par Delahavs des fra2:ment informes et minuscules de Rivarol : un vrai déchiqueiage. On en a tiré un Rivarol encore plus haché : Chamfort et Rivarol DentuV
40o Œuvres choisies de Rioarol, puhliées par M. de Lescure (Collection Jouaust, maintenant Flammarion) ; 2 vol. Le tome II réédite les deux premières séries du Journal Politique National.
% 16 Ecrits apocryphes.
M. A, Le Breton a dressé la liste curieuse des écrits faussement attribués à Rivarol par divers éditeurs, Ouérard, la Bibliothèque Nationale, le Britisth .Muséum, etc. La voici :
lo Dialogue entre le xix^ et le xx^ sièele (1780). Œ. C, III.
1^ B.é flexions sur une Question dramatique. Œ. C, II.
30 Réponse de la couleuvre aux éloges que J/me de G. . . lai adresse. Œ. C.,III.
40 Petit Almanach des grandes femmes (1789).
50 Séance extraordinaire et secrète de l'Académie française^ tenue le 30 mars 1789 (Voir Grimm, mars 1789).
Go Mémoire sur la nature et la valeur de V argent, par M.de Rivarol {i'im.
lo Réponse à la réponse de M, de Champceneiz au sujet de V ouvrage de M^^ la ï I. de S... (1789;.
80 Les Ph Hippiques on les crimes de Paris (1789). L'auteur est Claude-François de Rivarol.
90 La Galerie des Etats Généraux (1789) et la Galerie des dames françaises, par le même auteur (1790).
Attribué à tout le n onde, successivement ou en même temps: à RivaroljChampcenetz, Luchet,Sénac de Meilhau, Mirabeau, Laclos, Chamfort, etc. S'il faiit en croire rou\Ta2;e lui-même, les deux ouvra^ces seraient d'un seul et unique auteur. Le premier portrait celui de Cnéis, débute ainsi : « Il nous a paru plaisant et utile peut-être de mêler à ces portraits celui du peintre delà s:alsrie. » Suit un portrait qui n'est assurément ni Rivarol, ni de Rivarol. Il a d'ailleurs, quoiqu'en termes énigmatiques, désavoué l'omTage (Journal politique national, Ire série, no 16) : <( Il a paru, ces jours derniers, une Galerie des Etats-Généraux. lUoiUi que l'ouvrage soit bien mal écrit, puisqu'on l'attribue à M. de Luchet, ou que M. de Mirabeau n'y soit pas peint au naturel, puisqu'on l'en a soupçonné l'auteur... » Ces Galeries sont-elles aussi médiocres que le dit M. Le Breton ? Nullement, et sauf Rivarol, qui a un style, tous les écrivains cités plus haut^ et d'autres, y pourraient prétendre.
lOiî Lettre au comte de Mirabeau sur son rapport à l'Assern- )lée nationale au nom du comité diplomatique, dans la séance lu 5.7 août /7.90, sur l'aff'aire d' Espagne (1790).
Attribution suspecte, l'opuscule étant inconnu.
llo Epitre de Voltaire à MHe Raucour (4790).
1:20 Essai sur la nécessité du mal, etc., par Soume Jenijens. n-iiduit de l'anglais, par M. de /î/yaro/ (1791).
I '-V Réponse du baron de Grimm..., à la lettre de .V. de Chasehnnifde Vo/^iey (1792.)
I io La Reine à lu Conciergerie. Stances (1793).
i.j'> Eloge deMinetta Ratoni,chat du pape {Benoit XlV^en •on vivant, et premier soprano de ses petits concerts (1795). ^apier rose.
\^° Histoire secrète de Coblence dans la Révolution des Fran- •ais, etc. ; attribuée à M. de Rivarol (1795).
17o Lettre au libraire Maradan (dans le Magasin Encyclo- )édique, 1798).
18° Lettre au Spectateur sur Bonaparte (dans le Spectateur lu Nord, a\Til 1797).
i9û Lettres à l'abbé de Villefort et à Chènedollé (dans les Penées inédites).
(les lettres ont été faites par Claude-Franrois ; il y inséra un )assao;e sur l'Ançleterrequi semble authentique {P. B.P. p. 339). 1. Le Breton a expliqué les mobiles de cette fraude innocente. -Oo Dictionnaire de la langue française (1802). Rivarol n'y st pour rien. L'abbé Sabatier en avait annoncé un, où Ri- ;-i '>] aurait sans doute été pour quelque chose, puisqu'il avait olc ses papiers; il n'a pas paru.
Bibliographie (1)
ulpice de la Platière, Vie philosophique, politique et litté' raire de Rivarol (AnX-1802).
ubières-Palmézeaux, Fontenelle, Colardeau et Dorât, ouvrage suivi d'une Vie d'Antoine Rivarol (An XI-1803).
ivarol (M'»e de), Notice sur la vie et la mort de M. de Rivaro/dSOl).
ampmartin. Notice sur Rivarol, lue dans la séance publique de L'Académie du Gard, le j6 janvier i8og (2).
(i"; Celte liste est bien loin d'épuiser la liste des ouvrases que nous i^ons consultés. Elle n'est qu'une indication. Le seul livre de M. Le peton est indispensable pour éiudier Rivarol. (3) Cite par M. le Breton. iN'exisle, à notre connaissance, qui lïtat
Dampmartin, Relation de la mort de Rioarol (dans M. de lescuRE ; — voir plus loin).
Dampmartin,, Mémoires sur divers événements de la Révolu' lion et de V Emigration (1825).
Rivarol (Claude-François dej. Œuvres littéraires [1813).
La Porte (H. de), Notice sur Rivarol (1829).
Cousn d'Avallon (1), Rivaroliana (1812).
Tillv .Comte de), Mémoires (1828).
Sainte-Beuve, Rivarol. Le Constitutionnel, 1851, et Causeries du Lundi, tome V. Voir aussi la table des Causeries.
Sainte-Beuve, Chateaubriand et son r/roupe littéraire; tome II.
Houssaye (Arsène), Galerie du XVYII" siècle; i^^' série : Les hommes d'esprit.
Lefè^Te-Deumie^, Célébrités d'autrefois (1853).
Curnier (Léonce), Rivarol, sa vie et ses œuvres (1858).
Alèçre, Notices biographiques du Gard (1880;.
Lescure (M. de;, Rivarol et la société française pendant la révolution et Véw.i g ration (1883).
Le Breton (André), Rivarol, sa vie, ses idées^ son talent, d'après des documents nouveaux (1895).
de compte-rendu dans les Notices des travaux de V Académie du Gard. (Voyez Lasteyrie, | Gard.)
(i) Rivaroliana conlient l'un des deux seuls bons portraits de Rivarol; il est de Carmontelle. L'autre, de Wyrsch, a elé reproduit par M. Le Breton. Les autres, Œuvres complètes, Œuvres (1857), CEavres choisies (Lescure) ^sont absurdes. Nous reproduisons, en frontispice, le Carmontelle.