‹ Robert d'EvreuxChapitre 10 sur 26 · SCENE VIII · texte numérisé non relu

SCENE VIII

LES MÊMES, CECIL, les Lords (lu parlement .

cÉciL ( à Noltingham ).

Venez, mylord, venez sans plus attendre. Aux ordres de la reine il faut soudain nous rendre.

NOTTINGHAM

Que désire la reine?...

CÉCIL ( regardant Robert, ) Entendre prononcer L'arrêt que plus long-temps on ne peut différer. NOTTINGHAM. ( // offrc la main à Robert : celui-ci , vivement ému, hésite d'abord , mais l'embrasse ensuite avec toute l'effusion de l'amitié, )

Ahî Robert!

ROBERT

De ta peine Modère le transport ; Va , ma perte est certaine , Mais, sans trembler, j'attends la mort.

NOTTINGHAM ( à Robert ).

Vainement leur Ifiche envie

Te poursuit , menace ta vie ;

Ne crains rien de leur furie ,

L'amitié veille sur toi.

Je vais prendre ta défense ,

\cnger loii honneur qu'on offense, Livre ton ame à l'espérance ; Pour te sauver compte sur moi,

ROBERT ( à part).

J'ai perdu toute espérance I Que m'importe le trépas I

INon , pour toi plus d'espérance I Ya , bientôt tu périras î

CÉCIL

Venez, mylord, sans plus attendre.

TNOTTINGHAM.

Vainement leur lâche envie, Etc., etc.

( Kobcit sort. Nottingham , Cécil et le Cbœnrparlrnt d'un autre côté. )

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