LB DÉPART
GranSe nimeur au château. Le tnesàager^vittrt^ff «p- 'porter un mot Su garïienioiHé^Q^fimimis, moitié en provençal, annonçant qu'il y a eu déjà deux ou ^ois tbeaux passages de gaiéjons^ de ehxPrMiines^ ' et que les oiseaux de prime non< plus ne manquent pas. Depuis ce mom^t*-Ià tout 4e monde a la flôvre. Mm fabrique des cartouches, l'autre essaye des houseaux. Dans de grands paniers fragiles à cause des bouteilles entourées de paille ^ les provisions s'entassent, s'entassent, comme si on partait pour le désert... Enfin
totttest prM. Un matin,au petit joar de qpiàtre heures, ie^braak attelé s'aitMe au -bas' du pemm.
Baas la basse^eouriià demi réveillée les chienstiiOQdiBsent de joie, se prassmtià la grille en Yoyaut: luire lesfasiis. Le vieux 'Utraote, doyen du chenil, Rametle^ Mimelet, tous preonstit place entre nos jambesdans la voiture; et bientôt nous roulons sur la route d'Arles, un^peu sèche, \un ipca cMpouillée, par ce i matin de •décembre où. la verdure pftle'des oliviers Bst à peine «visible, et la vtifrdure crue des ehénes-kermës un peu trop hivernale 'et f&ctice. Les étables se remuent. Il y a des réveils avant jour quialhinumt la vitre des fermes ; etdaog les découpuresde pierre de l-abboye ide<Montniajoar,<des orf saies encore engourdies «Ue rsommeil battent de railepami les -ruines. Pourtant vuoos croisons d^ le long des fossés de vieilles paysannes qui vont au marché au trot lent de leurs ibourriquets. Elles viennmtde la Ville-des-Baux. Six igcandes lieues pour s'asseoir une* heure sur les>marches de Saint-Trophyme et vendre des petits paquets de simples ramassés dans la montagne. . .
Jlaintenaottvotei les remparts 4l*Arles, des rempatts .JMS<etorénelés.comme onen voilisar les anciBoncs