‹ Robert HerrickChapitre 52 sur 88 · Plus jamais n'irons, puisque tu es morte · texte numérisé non relu

Plus jamais n'irons, puisque tu es morte

conduire l'épouse au lit de l'époux ; jamais ne ferons aux fêtes sacrées

des chaînes de fleurs en l'honneur de telle ou telle journée avec l'ancolie ou la primevère...

I I. Dors en paix dans ta couche d'aromates,

et fais-en comme un paradis suave, rempli de senteurs, d'où s'élèvera

la fumée d'encens ; que de ton tombeau virginal émanent les rares parfums de baume et de casse !

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