Plus jamais n'irons, puisque tu es morte
conduire l'épouse au lit de l'époux ; jamais ne ferons aux fêtes sacrées
des chaînes de fleurs en l'honneur de telle ou telle journée avec l'ancolie ou la primevère...
I I. Dors en paix dans ta couche d'aromates,
et fais-en comme un paradis suave, rempli de senteurs, d'où s'élèvera
la fumée d'encens ; que de ton tombeau virginal émanent les rares parfums de baume et de casse !