‹ Robert-Macaire; drame burlesque en quatre actes, prIecédé de L'auberge des adrets; prologue en deux parties de MM. Benjamin Antier, St. Amand, Frédérick-Lemaitre et Paulyante [pseud.] RemaniéChapitre 44 sur 87 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

POTDEVIN .

L'autre comme dévoué au grand parti de Tordre.

MACAIRE

Parfaitement! Je me rappelle parfaitement.

POTDEVIN.

Voilà le moment arrivé ! Et avant le banquet...

Mme POTDEVIN.

Vous allez expliquer la chose aux électeurs i.nfluents de cette commune.

MACAIRE

Mais c'est simple comme bonjour.

Ça va aller tout seul. . .

Cris au dehors.

MACAIRE

Qu'est-ce que c'est?

POTDEVIN.

Ce sont ces messieurs ! Ils savent que vous êtes là. (Courant à .'a fenêtre.) Par ici !... Mettez la calèche devant la porte, par là... Je descends... (A. Macaire.) Vous m'excuserez ?

Il sort.

M™" POTDEVIN.

Et moi, je vais donner le coup d'œil au banquet... pour quand vous aurez parlé...

BERTRAND

Ah! on ne mangera qu'après?... Je prendrais bien quelque chose tout de suite, charmante dame! Il lui pinee la taille et lui vole une bague.

92 ROEERT-MÂCAIi E

Mme POTDEVIN, se dégageant.

Ce gros-là doit être pour le droiC, du Seigneur! Ah ! mon veau qui brûle !

Elle sort.

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