BERTRAND, ROGER, LES GENDARMES
Les gendarmas courent après quelques invitéi qii leur échappent.
ROGER, voyant Bertrand.
Ah! je le retiens, celui-là!
BERTRAND
Tu me retiens, possible! Mais tu ne me tiens pas ROGER, aux gendarmes.
Occupez-vous des autres. Je vais causer avec monsieur.
BERTRAND, luijetant une chaise entre les jambes et s'enfermant dans la caisse.
Prenez donc la peine de vous asseoir!
ROGER
Je n'en ferai rien... (lltombs.) Ah! la caisse! (ri se relève et court à la caisse.) Ouvrez ! Je te tiens maintenant!
Il frappe sur la caisse.
BERTR.4.ND, dans la caisse.
Il n'y a personne ! La caisse est fermée.
Ah! tu gouailles, chenapan!
11 s'accroche à la caisse qui tourne. Il se trouve enfermé et Ber-i trand sort de la caisse.
BEB,TRAND, se sauvant.
Bonne nuit, Gendarme.
11 se sauvto.
134 ROBERT-MACAIRB
ROGER, dont on voit passer la tête au-deasus-de la oaisse Oh 1 je te repinoerai, canaille I