‹ Robert-Macaire; drame burlesque en quatre actes, prIecédé de L'auberge des adrets; prologue en deux parties de MM. Benjamin Antier, St. Amand, Frédérick-Lemaitre et Paulyante [pseud.] RemaniéChapitre 74 sur 87 · BERTRAND, ROGER, LES GENDARMES · texte numérisé non relu

BERTRAND, ROGER, LES GENDARMES

Les gendarmas courent après quelques invitéi qii leur échappent.

ROGER, voyant Bertrand.

Ah! je le retiens, celui-là!

BERTRAND

Tu me retiens, possible! Mais tu ne me tiens pas ROGER, aux gendarmes.

Occupez-vous des autres. Je vais causer avec monsieur.

BERTRAND, luijetant une chaise entre les jambes et s'enfermant dans la caisse.

Prenez donc la peine de vous asseoir!

ROGER

Je n'en ferai rien... (lltombs.) Ah! la caisse! (ri se relève et court à la caisse.) Ouvrez ! Je te tiens maintenant!

Il frappe sur la caisse.

BERTR.4.ND, dans la caisse.

Il n'y a personne ! La caisse est fermée.

Ah! tu gouailles, chenapan!

11 s'accroche à la caisse qui tourne. Il se trouve enfermé et Ber-i trand sort de la caisse.

BEB,TRAND, se sauvant.

Bonne nuit, Gendarme.

11 se sauvto.

134 ROBERT-MACAIRB

ROGER, dont on voit passer la tête au-deasus-de la oaisse Oh 1 je te repinoerai, canaille I

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