‹ Robert-Macaire; drame burlesque en quatre actes, prIecédé de L'auberge des adrets; prologue en deux parties de MM. Benjamin Antier, St. Amand, Frédérick-Lemaitre et Paulyante [pseud.] RemaniéChapitre 8 sur 87 · PROLOGUE IK · texte numérisé non relu

PROLOGUE IK

QERMEUIL.

Qui sont enfermés en bons billets de banque dans ce portefeuille I

RÉMOND, à Bertrand.

Entends-tu ?

Je n'entends que ça !

Depuis ce moment, Rémond paraît préoccupé. La nuit vient peu à peu.

GERMEUIL

Et voilà précisément la raison pour laquelle il me tarde que tout soit lini. Ce maudit portefeuille me gêne. La crainte de le perdre.

RÉMOND, à Bertrand.

Je lui épargnerais bien cette crainte-là 1

BERTRAND

Moi aussi I

DUMONT

Calme tes inquiétudes. Demain tout sera terminé. (A Pierre.) On n'a pas oublié de faire la chambre de M. Germeuil?

PIERRE

Le n" treize !... Oh ! non, monsieur.

BERTRAND, bas à Rémond.

Un mauvais numéro, le treize !

RÉMOND, bas à Bertrand.

Oui, ça pourrait lui porter malheur !

DU MO NT, à Pierre.

S'il venait d'autres voyageurs, voici le trousseau des doubles-clés. Elles sont toutes numérotées.

RÉMOND, basa Bertrand.

Bon à savoir !

DUMONT, à Germeuil.

Allons aider Charles à faire ses préparatifs de départ.

Ils sortent, suivis de Pierre.

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