ACTE QUATRIÈME
ROBERT
Ainsi vêtus, peut-être pourrons-nous échapper à nos persécuteurs !
LE BARON, vivement.
Et à moi monsieur... Espérez-vous m'échapper?
ROBERT
Que me veut ce marchand de coco î
BERTRAND
Mais c'est ton beau-papa. . . Ça va bien, Wormspire?
RO BERT, àÉloa.
Eh quoi. . . charmante Éloa. .
ÉLOA
Arrière, infâme suborneur! Nous savons tout!
LE BARON
N'espérez plus nous en imposer ! Monsieur de Saint-Rémond . . . Ou plutôt. . . Robert-Macaire.
ROBERT
Je vous conseille de parler! Croyez-vous que je ne suis pas instruit de vos petites gredineries.. .
BERTRAND
Oui. . . nous en avons appris de belles sur votre compte. .. Vous êtes baron comme je danse.
LE BARON
Moi ! Nommé général de brigade pap. . .
^46 BOBERT- MA CAIRE
LE BARON
De l'Angoumois!
MACAIRE
Certainement!.. Car mon nom véritable, celui que tout le monde ignore... C'est le vicomte Arthur de Malandrin.
LE BARON
Arthur de Malandrin !.. Une merlette rôtie.,.. ?
Sur le sein gauche... oui !
LE BARON
Mon fils! mon fils!
MACAIRE
Vous ne blaguez pas, cette fois ?
LE BARON
Dans mes bras, Arthur I
MACAIRE
Je ne peux pas... à cause de votre fontaine!.. G mon père !
ELOA, à Bertrand.
0 mon père !
BERTRAND
0 nature! voilà de tes coups inattendus! .'\ ce moment, on voit apparaître le brigadier et rleux gendarnres.
BERTRAND, lesapercevant.
Les gendarmes ! Ah ! voilà un coup qui n'est pas inallendu !