‹ Robert-Macaire; drame burlesque en quatre actes, prIecédé de L'auberge des adrets; prologue en deux parties de MM. Benjamin Antier, St. Amand, Frédérick-Lemaitre et Paulyante [pseud.] RemaniéChapitre 82 sur 87 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

ROBERT

Ainsi vêtus, peut-être pourrons-nous échapper à nos persécuteurs !

LE BARON, vivement.

Et à moi monsieur... Espérez-vous m'échapper?

ROBERT

Que me veut ce marchand de coco î

BERTRAND

Mais c'est ton beau-papa. . . Ça va bien, Wormspire?

RO BERT, àÉloa.

Eh quoi. . . charmante Éloa. .

ÉLOA

Arrière, infâme suborneur! Nous savons tout!

LE BARON

N'espérez plus nous en imposer ! Monsieur de Saint-Rémond . . . Ou plutôt. . . Robert-Macaire.

ROBERT

Je vous conseille de parler! Croyez-vous que je ne suis pas instruit de vos petites gredineries.. .

BERTRAND

Oui. . . nous en avons appris de belles sur votre compte. .. Vous êtes baron comme je danse.

LE BARON

Moi ! Nommé général de brigade pap. . .

^46 BOBERT- MA CAIRE

LE BARON

De l'Angoumois!

MACAIRE

Certainement!.. Car mon nom véritable, celui que tout le monde ignore... C'est le vicomte Arthur de Malandrin.

LE BARON

Arthur de Malandrin !.. Une merlette rôtie.,.. ?

Sur le sein gauche... oui !

LE BARON

Mon fils! mon fils!

MACAIRE

Vous ne blaguez pas, cette fois ?

LE BARON

Dans mes bras, Arthur I

MACAIRE

Je ne peux pas... à cause de votre fontaine!.. G mon père !

ELOA, à Bertrand.

0 mon père !

BERTRAND

0 nature! voilà de tes coups inattendus! .'\ ce moment, on voit apparaître le brigadier et rleux gendarnres.

BERTRAND, lesapercevant.

Les gendarmes ! Ah ! voilà un coup qui n'est pas inallendu !

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