I. Crisis, \o\. I, p. i\\), 'ik novembre i
autres pour inoiiis (|uc la quantité de travail (]ui s'y trouvait incorporée, « non parce que ces produits sont de façon ou de qualité inférieures, mais parce qu'ils ne sont plus de mode, comme les l)outons de métal remplacés par les boutons recouverts d'étoile ' ». C'est ce qui se produisit à la Banque d'Echange. Des gens apportaient des produits invendables sur le marché, les transformaient en bons de travail et reliraient des articles utiles. Des marchands ou des spéculateurs déposaient des produits défectueux et choisissaient en échange les produits qu'ils povivaient revendre avec profit. Même si tous les ailicles apportés avaient été de bonne qualité, qu'estce qui assurerait leur écoulement? qu'est-ce qui assurerait l'équilibre entre l'olfre et la demande pour chacun des produits déposés .^* La Banque était conduite ou à violer son principe fondamental en sous-cotant et en refusant les articles démodés ou invendables, ou à grossir indéfiniment un stock destiné à rester sans débouché. Dès le commencement d'octodre 1 882 , un pauvre tailleur écrit au Times pour se plaindre du mode d'évaluation de la Banque : « Sur le conseil de partisans du système de M, Owen, j'empruntai ^ 2 à un de mes amis, avec quoi j'achetai l'étoffe nécessaiic;