‹ Robert Owen, 1771-1858Chapitre 99 sur 113 · I. Crisis, vol. II, p · texte numérisé non relu

I. Crisis, vol. II, p

Edouard Dolllaxs. iq

dont il avait besoin. Le prix de ces articles était si bas que l'avantage que lui procura son échange équivalait au prix qu'il avait demandé pour sa boîte à thé. Ainsi cet homme s'en alla parfaitement satisfait et déclara qu'il était décidé à continuer de travailler pour la Banque \ » Déjà cependant, dès les premiers mois de son existence, la Banque s'était trouvée entravée dans son fonctionnement par les vices inhérents au système : difficulté d'approvisionner ses membres de subsistances et de matières premières ; difficulté d'évaluer les prix et d'équilibrer l'offre et la demande.

La Banque d'Echange se trouvait dans l'impossibilité d'équilibrer l'offre et la demande. Un correspondant de la Crisis l'avait bien compris lors- (|u"il déclarait inéluctable la nécessité de tenir compte du besoin public dans l'évaluation des produits : « Si vous payez, disait-il, en proportion, non de la demande des produits, mais du travail incorporé en eux, l'établissement sera bientôt encombré de produits inutiles dont il iie pourra pas trouver le débouché. » Il montrait que, pour vivre, la Banque était dans l'obligalion de faire échec à son principe, dans l'obligation de refuser certains produits et d'en payer certains

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