Tlie Révolution, p. Ijy
2. The Révolution, p. lii, li'i. « Les youveruements devront graduellement acheter la terre ;\ son prix courant pour en faire une propriété publique et en tirer tout le revenu public. La terre ainsi achetée devra être parta^jée de telle façon qu'il en résulte le meilleur gouvernement pour tous. »
éducation est probablement de 2 000. » De petites communes rurales, indépendantes et se suffisant à elles-mêmes ' , tel est l'idéal social et économique d'Owen. Tous les villages agricoles seront unis par les liens d'une fédération qui deviendra universelle : n'est-ce pas là cependant un retour archaïque à 1 autonomie de la commune lurale ?
Dans ces petites économies fermées, quels seront les principes de gouvernement et de répartition ? La première loi de la constitution universelle et du code de lois rationnel que trace Owen confie à l'autorité communale le gouvernement des choses et des êtres, des corps et des âmes : « La commune devient la mère de toutes les personnes qui sont sous sa juridiction, elle est l'agent immédiat de Dieu pour appliquer les lois de l'universelle puissance de création dans le but de mettre la société en harmonie avec la nature. » Une absolue égalité est le principe qui doit diriger tous les actes de l'autorité communale. La commune ne doit former qu'une seule et même
I. The Révolution, \>. f\'i. « Clicicun de ces villages agricoles sera destiné à assurer par lui-même sa propre subsistance, sa propre organisation du travail, son propre gouvernement et sa propre éducation. (jC ne sera pas seulement le mode le plus économi([ue pour conduire la société, mais aussi le moy(;n le plus parfait pour réaliser un bien-être et un bonheur permanent par tous les membres du village. »