‹ Rochefort?Chapitre 28 sur 112 · I. — Machination dont Schwarzkoppen était l'instigateur · texte numérisé non relu

I. — Machination dont Schwarzkoppen était l'instigateur

A une aatre époque, il aurait fallu mettre un titre didérent en tète de cet article et rappeler le Chàti» ment.

Aux temps des belles énergies révolationnaires, que Clemenceau et Jaurès célébraient jadis avec enthousiasme, on aurait décrété d'accusation et envoyé à récbafaud les misérables qui, en trois mois, ont plongé la France dans Tablme d'opprobre où elle se débat aujourd'hui.

Il n'est pas douteux, en eifet, que les scélérats qui se sont emparés du pouvoir en commettant un véritable sibns de confiance envers la Chambre, n'aient été d'accord avec l'étranger, et qu'ils ne se soient prêtés, en pleine connaissance de cause, à une machination dont Scbwarzkoppen était l'instigateur et dont les Juifs ont été les commanditaires et les banquiers.

La France n'a plus la virilité d'autrefois.

Le mot échéance ^t le seul qui puisse caractériser exactement la situation devant laquelle vont se trouver ces déplorables gérants d'une République exclusivement maçonnique, protestante etjuivequi est en danger d'être mise en liquidation grâce à l'impéritie de ceux auxquels elle avait confié la boutique pendant les va- (tances.

Que les Français qui n'étaient ni Juifs, ni Protestants fussent des Parias dans leur propre pays, cela ne faisait rombre d'un doute pour personne.

Il était bien clair, bien démontré, pour tous ceux qui étaient capables de réfléchir une minute, que c'était bien le Juif qui gouvernait derrière un paravent d'hommes de paille.

La chose seulement n'apparaissait pas aussi crûment, aussi brutalement qu'à Theure présente.

Il y avait encore des rideaux à cet établissement bizarre qui est à la fois une banque, un lupanar et une synagogue.

Brisson Tinepte a laissé des mains passionnées et violentes, des mains crochues de Juifs fanatiques faire de la charpie avec les rideaux protecteurs et les tentures pudiques.

II. — L'ossature du régime est cariée : elle donne l'impression

d'un cadavre d'amphithéâtre.

L'intérieur se révèle tel qu'il est.

Les passants écœurés voient de la rue l'ignominieux et repoussant spectacle.

Ils voient jdes magistrats crapuleux, qui ont pour frères des Allemands, tripatouiller les dossiers qui contiennent les secrets de notre service d'informations militaires.

La chose est d'un elfet fâcheux. Il ne s'agit plus de ministres plus ou moins malfaisants, à reipplacer par d'autres, qui continuaient les précédents et les surpassaient même en coquinerie.

C'est l'ossature même du régime qui a été mise à nu et cette ossature est visiblement cariée; ce nu donne l'impression d'un cadavre d'amphithéâtre.

On a vu dans leur déshabillé, surpris dans l'abandon canaille de leurs propos, dans le débraillé et le laisseraller qui suit la victoire, cette vieille Juiverie qui, fardée et attifée à la moderne, faisait encore quelques illusions aux naïfs.

De tous les sentiments qui s'agitent confusément dans l'âme des hommes politiques qui vont avoir à dire leur

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mot sar la situation, le sentiment dominant semble encore être Tétonnement ou plutôt la stupeur.

On a peine à expliquer comment, en quelques mois, un homme seul, flanqué de quelques malfaiteurs subaU ternes, a pu entasser tant de ruines, casser tant de vaisselle, accumuler tant de gredineries.

« Malheur à qui remue le fond d*une nation », a dit de Maistre.

Brisson a tout remué, il a fait monter toutes les boues à la surface.

Les députés, partis joyeux et rassurés, retrouvent le logis gouvernemental dans l'état où serait une maison qu'une soudaine inondation aurait envahie en Tabsence du propriétaire, en laissant de la vase sur tous les meubles et dans tous les coins. .

La nécessité de nettoyer à fond frappe tout le monde, mais chacun hésite à s'ofl'rir pour entreprendre un pareil récurage.

Les rares politiciens assez peu dégoûtés, assez avides du pouvoir, pour ne pas reculer devant la besogne, se rendent bien compte, malgré tout, qu'il y a là-dedans de l'irréparable.

Ce n'est ni un ministère, ni un parti qui ont été atteints ; la France elle-même a été touchée.

La France est descendue brusquement du rang qu'elle occupait encore parini les nations ; elle a fait un pas vers la mort.

Les misérables qui ont entrepris cette campagne savaient bien ce qu'ils faisaient.

On peut guérir une plaie ; on peut réparer une perte; quand une nation a perdu la foi dans son armée et la confiance dans ses chefs, il est bien difficile de les leur rendre.

C'est égal, la France se souviendra du règne de Brisson.

L'ineptie de cet article est si manifeste, que tout commentaire est superflu.

Nous en avons même supprimé le trait final, tant son ineptie dépassait les bornes.

Cependant, comme monument de la polémique alors employée par la Libre Parole, voici ce dernier trait.

Il n*a guère de rapport avec la question ; mais, précisément à cause de cela, il éclaire parfaitement rame de celui qui Ta tracé.

III. — François-Joseph choisit singulièrement les médecins de l'hôpital qui porte son nom.

Pour être complets, pour avoir tous lés malheurs à la fois, il ne nous manquait plus que la peste. Elle arrive.

Ce sont des médecins juifs, le docteur Muller, le docteur Weichdelbaum et le "professeur Nothnagel, ce cette gloire » {sic) qui ont fait ce joli cadeau à la ville de Vienne.

Nous aurions peut-être hésité à le dire dans la crainte d*ètre encore accusés d'exagération et de parti pris.

Mais, puisque le Temps a parlé, il est permis de faire remarquer que pour un souverain qui s'honore du titre d' « Empereur apostolique », François-Joseph choisit singulièrement les médecins d'un hôpital qui porte son nom.

L'archiduc Rodolphe vivant entouré de Juifs et disparaissant dans le drame de Meyerling, la pauvre impératrice Elisaheth, Tadmiratrice de Heine, assassinée en allant présenter ses hommages aux Rothschild, la capitale de l'Autriche empoisonnée par une gloire médicale Juive.

Avouez que les Habsbourg n'ont pas de chance avec les Juifs et que Luéger et ses amis n'ont peut-être pas tout à fait tort de vouloir renvoyer en Palestine des gens véritablement funestes, qui ont trouvé le moyen, en une année, de donner la peste dreyfusarde à la France et la peste bubonique à PAutriche.

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